"Gilets jaunes" : Maxime Nicolle, figure du mouvement, placé en garde à vue

"Gilets jaunes" : Maxime Nicolle, figure du mouvement, placé en garde à vue
Maxime Nicolle, le 19 janvier 2019, à Toulouse

, publié le samedi 26 janvier 2019 à 22h38

Ce "leader" du mouvement de contestation a été placé en garde à vue après avoir participé à un attroupement non-autorisé, dans la soirée de samedi 26 janvier, à Bordeaux. 

Une des figures nationales du mouvement des "gilets jaunes", Maxime Nicolle a été interpellé puis placé en garde à vue à Bordeaux, où il était venu manifester dans l'après-midi. Il a été appréhendé dans le centre de la capitale girondine où s'étaient rassemblés environ 200 manifestants décidés à mener une action nocturne.Le Breton, qui a récemment soulevé une vive polémique en mettant en doute le caractère terroriste de l'attentat de Strasbourg, "faisait parti d'un attroupement à qui il a été donné l'ordre de dispersion. Malgré cet ordre, il est resté et à inciter les autres à faire de même", selon la préfecture. Il est ressorti moins de deux heures plus tard de l'Hôtel de Police. "Il a été entendu en audition et laissé libre", a indiqué le parquet.


Après avoir participé à la manifestation de l'Acte 10 des 'Gilets jaunes' samedi dernier à Toulouse, Maxime Nicolle était venu ce samedi à Bordeaux, une autre place forte du mouvement dans le sud-ouest, avec Toulouse. Ce samedi, environ 5.000 personnes, ont participé à "l'Acte 11". La manifestation a été ponctuée d'accrochages, d'une intensité moindre par rapport aux week-ends précédents.


Cette interpellation d'une figure emblématique des "gilets jaunes" fait suite à la mésaventure survenue à Jérôme Rodrigues, membre influent du mouvement et proche d'Eric Drouet, blessé à Paros samedi 26 janvier place de la Bastille par l'explosion d'une grenade de désencerclement.

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