Garde à vue levée pour le gendarme de la Garde républicaine accusé de viol

Garde à vue levée pour le gendarme de la Garde républicaine accusé de viol
Les gendarme mis en cause est ressorti libre de garde à vue (illustration).

, publié le mercredi 31 juillet 2019 à 09h57

Le militaire ne fait l'objet d'aucune poursuite. L'affaire va être transmise au parquet de Paris. 

La garde à vue du gendarme de la Garde républicaine accusé de viol par une femme à Paris, dans la nuit de dimanche à lundi, a été levée mardi soir, sans qu'il fasse l'objet de poursuites, a-t-on appris de source judiciaire. La procédure doit désormais être transmise au parquet de Paris pour être analysée et que soient appréciées les suites à lui donner, a ajouté cette source.

La femme qui a porté plainte accuse le gendarme de 24 ans de l'avoir violée dans sa chambre de la caserne de la Garde républicaine, avenue Delcassé, dans le 8e arrondissement de Paris, selon une source proche du dossier. Selon cette même source, les deux personnes "se connaissaient". 

Le militaire nie toute contrainte

Le gendarme, qui avait été placé en garde à vue lundi après-midi, nie toute contrainte envers elle, ajoute une autre source. Selon Le Parisien, qui a révélé l'affaire lundi, la victime aurait raccompagné le militaire qui était un ami jusqu'à sa caserne, à son appartement situé au premier étage d'un bâtiment.



Le militaire aurait alors demandé à la jeune fille "d'avoir un rapport sexuel", selon une source proche du dossier au Parisien. Alors qu'elle aurait refusé, il "se serait jeté sur elle dans son appartement", ajoute le quotidien francilien. 



La Garde républicaine assure des missions de sécurité publique et de représentation protocolaire.
 

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