Face au Covid-19, la SNCF serre la vis sur les voitures bars

Face au Covid-19, la SNCF serre la vis sur les voitures bars
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publié le jeudi 02 décembre 2021 à 17h35

La compagnie revient à des règles plus strictes concernant ses lieux de convivialité au sein de ses trains, dans la lignée des recommandations gouvernementales.

Päs d'attroupements superflus. Pendant que la France tente de juguler le nouveau coup de chaud épidémique à l'approche des fêtes de fin d'année, la SNCF s'apprête à jongler entre un haut niveau de réservations pour les vacances de Noël, et le respect des mesures sanitaires que l'exécutif appelle de ses voeux.

Dans cette perspective, le patron de la compagnie Jean-Pierre Farandou a indiqué que les voyageurs sont désormais tenus de rester à leur place, sans pouvoir se rassembler dans les voitures bar.


"Nous avons pris une mesure de précaution supplémentaire pour les voitures bar des TGV. Il est désormais interdit de consommer sur place pour éviter les regroupements. Le passager devra revenir à sa place pour consommer. Ce qui réduira les risques", a t-il fait valoir jeudi 2 décembre à l'antenne de franceinfo. Jean-Pierre Farandou a par ailleurs répondu à une étude de l'institut Pasteur qui pointe le risque de se faire contaminer dans les transports publics. Il n'y a "pas de cluster apparent ni chez nos voyageurs, ni chez nos personnels à bord des trains", a insisté le PDG de la SNCF, notant en particulier que les contrôleurs qui "passent leur vie dans les trains" n'ont pas été particulièrement affectés.

Malgré la montée du variant Omicron, la SNCF observe "une forte poussée" des réservations avant les vacances de Noël, qui devraient être pour la compagnie publique meilleures qu'avant la crise sanitaire, a indiqué Jean-Pierre Farandou.
"Il y a un appétit de voyage très fort", les ventes étant pour l'instant meilleures qu'en 2018, a t-il souligné.

Les congés de Noël 2019 avait été affectés par la grève contre la réforme des retraites et ceux de 2020 par la pandémie.  "On croise les doigts" alors que la cinquième vague du coronavirus commence à déferler sur la France, a relevé M. Farandou, qui ne pense pas "pour le moment" assouplir la possibilité d'annuler son voyage à moins de 3 jours avant le départ.

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