Eric Zemmour : 46 interpellations à Paris, deux à Villepinte, et violences durant le meeting du candidat

Eric Zemmour : 46 interpellations à Paris, deux à Villepinte, et violences durant le meeting du candidat©JULIEN DE ROSA / AFP

publié le dimanche 05 décembre 2021 à 18h43

Eric Zemmour a tenu ce dimanche 5 décembre son premier meeting de campagne à Villepinte (Seine-Saint-Denis).

Un premier meeting de campagne sous tension. Ce dimanche 5 décembre, Eric Zemmour a réuni ses troupes au Parc des Expositions de Villepinte (Seine-Saint-Denis).

Une mobilisation a eu lieu à Paris, en présence d'environ 2.200 manifestants, selon la préfecture de police, et près de 10.000 selon les organisateurs, pour dénoncer cette candidature à la présidentielle et un discours jugé "raciste" du polémiste d'extrême droite.



Cette manifestation a eu lieu à l'appel d'une cinquantaine de syndicats, partis et associations. La police a procédé à deux interpellations.

A Villepinte, d'autres militants hostiles au candidat d'extrême droite se sont regroupées. 46 personnes, qui se trouvaient dans une zone interdite aux manifestations ont été interpellées, selon la préfecture de police.

Tensions durant le meeting

Des violences ont également eu lieu durant le meeting, dans l'enceinte de la salle, selon BFMTV. "Action de SOS Racisme ''Non aux racistes !'' en fond de salle, devant les caméras des journalistes. En réaction, des personnes attaquent, une chaise est lancée en l'air", a détaillé un reporter de la chaîne sur Twitter.





En outre, une équipe de l'émission Quotidien (TMC - TF1) a été huée par la foule durant le meeting et mise brièvement "à l'abri par sécurité", selon l'équipe du candidat d'extrême droite.

Alors que cette équipe interrogeait des participants, elle a été prise à partie, d'abord par un groupe de jeunes, puis par une foule de plus en plus importante. "Et tout le monde déteste Quotidien", ont crié de nombreux participants.

"Bande de vendus", pouvait-on aussi entendre dans les travées. La sécurité est rapidement intervenue pour exfiltrer l'équipe.

"La sécurité les a mis à l'abri, eux n'ont pas été tapés. La sécurité a surréagi. Ils sont revenus. Il n'y a eu aucune violence", a assuré l'équipe de communication du candidat.

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