En direct : Emmanuel Macron annonce un couvre-feu dans 9 grandes villes

Emmanuel Macron annonce un couvre-feu dans 9 grandes villes
Emmanuel Macron à la télévision mercredi soir.

, publié le mercredi 14 octobre 2020 à 10h00

Le chef de l'Etat, interviewé sur TF1 et France 2, a annoncé des couvre-feux de 21h00 à 06h00 en Ile-de-France, et dans les métropoles de Grenoble, Lille, Lyon, Aix-Marseille, Montpellier, Rouen et Saint-Etienne, à partir de ce week-end. Pas de restrictions des transports ni de circulation en revanche. 


14/10 à 20:47

Ce direct est maintenant terminé. Voici ce qu'il faut retenir des principales annonces d'Emmanuel Macron. 

- "Nous en avons au moins jusqu'à l'été 2021 avec ce virus", a averti le président de la République.  

- Couvre-feu dans 9 métropoles de 21h00 à 06h00 pendant au moins quatre semaines : Ile-de-France, Grenoble, Lille, Lyon, Saint-Etienne, Aix-Marseille, Montpellier, Toulouse et Rouen. 

- L'amende sera de 135 euros et de 6.500 euros en cs de récidive. Il y aura des exceptions, notamment pour ceux qui travaillent entre 21h et 06h. 

- Des aides seront réactivées pour les secteurs qui vont être lésés par le couvre-feu, notamment le chômage partiel à 100% pour l'hôtellerie et la restauration, la culture, l'événementiel et le sport. 

- Une prime exceptionnelle de 150 euros + 100 euros par enfant, va être versée aux bénéficiaires du RSA et des APL. 

- Emmanuel Macron préconise "deux à trois jours de télétravail par semaine" quand c'est possible. 

- Il a évoqué la "règle des 6" : essayer de ne pas se rassembler à plus de six. 

14/10 à 20:40

Emmanuel Macron : "J'ai besoin de chacun d'entre vous, nous avons besoin les uns des autres (...) On sortira de ça en apprenant à être une Nation plus résiliente (...) On s'en sortira ensemble, nous y arriverons". 

C'est le mot de la fin, l'interview est terminée. 

14/10 à 20:37
14/10 à 20:38

Interrogé sur les raisons d'espérer : "Il y a énormément de raisons d'espérer si on est lucides, collectifs, unis". 

14/10 à 20:36

Interrogé sur l'augmentation du RSA et son élargissement au 18-25 ans : "C'est vrai que le virus frappe davantage dans les milieux modestes" sur le plan sanitaire, et sur le plan économique et social. 

POUR LES BENEFICIAIRES DU RSA ET DES APL : "une aide exceptionnelle de 150 euros plus 100 euros par enfant" jusqu'à 450 euros. 

14/10 à 20:33

SUR L'ECHEC DE STOPCOVID : "ça n'a pas marché". 

Il faut qu'on ait une nouvelle application : "Tous anti Covid", à partir du 22 octobre. 

"Il y aura des informations générales et locales (...) On va donner un mode d'emploi très clair". 

14/10 à 20:30

"On doit aller vers une stratégie tester, alerter, protéger (...) parce que nous en avons au moins jusqu'à l'été 2021". 

14/10 à 20:28

SUR LE DEPISTAGE. "On a rencontré de vraies difficultés". "On a eu beaucoup plus de demandes que prévu". 

14/10 à 20:26

SUR LE TELETRAVAIL. "Il faut du bon sens mais ça n'est pas la panacée. Il faut aussi que ce soit négocié". 

14/10 à 20:23

Macron : "C'est dur d'avoir 20 ans en 2020". 

"Quand on est jeunes, on fait la fête et on a des amis, mais pendant quelques mois, on va devoir se voir moins nombreux en même temps". 

14/10 à 20:21

Dans le reste du pays, "nous devons nous remobiliser". 

- "Garder des distances : plus d'un mètre",

- "Se laver régulièrement les mains",

- "Porter au maximum un masque (...) même dans des réunions privées", 

- "Aérer régulièrement, 10 minutes trois fois par jour", 

- "Règle des 6" : au restaurant, pas plus de 6 à table. 

"Au maximum, pour notre vie personnelle, on essaie de faire ça : pas plus de 6 à table, dans la rue."

14/10 à 20:20

Le président Emmanuel Macron annonce en direct à la télévision un couvre-feu d'au moins quatre semaines en Ile-de-France et 8 métropoles.
Ⓒ Ludovic MARIN, AFP
14/10 à 20:18

Sur les vacances de la Toussaint : "Quand on est dans des espaces ouverts, on peut prendre l'air". 

"Demander aux gens de rester chez eux dans un appartement, ce serait disproportionné et un peu contre-intuitif". 

"Si on va se rassembler en famille - on ne va pas réglementer tous les comportements - (...), il est impératif de respecter les règles, même dans le cadre familial, de mettre votre masque quand vous êtes à moins d'un mètre". 

14/10 à 20:15

TRANSPORTS EN COMMUN DANS LES METROPOLES CONCERNEES ? "Il n'y aura pas de restriction des transports". 

"Nous n'avons pas décidé de réduire les déplacements entre les régions. Ne pas infantiliser mais responsabiliser". 

14/10 à 20:14

"Je pense que nous prenons des mesures qui sont proportionnées". 

14/10 à 20:13

Macron : "Que chacun soit conscient des risques et de l'enjeu (...) Au moment du confinement, les Français ont été exemplaires". 

14/10 à 20:12

DES EXCEPTIONS AU COUVRE-FEU ? 

"Nous allons continuer à travailler, nos enfants ont besoin de continuer à aller à l'école". 

Des autorisations pour ceux qui travaillent après 21h ou de nuit ou pour les urgences sanitaires. Mais "on n'ira plus au restaurant, chez des amis ou faire la fête".  

"Il y aura des contrôles et une amende de 135 euros et, en cas de récidive, 6.500 euros". 

14/10 à 20:10

"Je ne veux pas que nos indépendants, nos TPE-PME ferment (...) Nous aurons des dispositifs supplémentaires" dans les métropoles soumises au couvre-feu. 

14/10 à 20:09

Macron "On va essayer d'aider au maximum les théâtres, les cinémas, les restaurants". "On a des protocoles sanitaires qui sont très efficaces" dans ces lieux.  

Mais "il est sûr qu'il y aura des conséquences économiques". 

Le chômage partiel à 100% va être réactivé pour les secteurs hôtellerie, cafés-restaurants, culture, événementiel et sport. 

14/10 à 20:06

UN COUVRE-FEU va s'appliquer à la région Ile-de-France et 8 métropoles : Grenoble, Lille, Lyon, Aix-Marseille, Montpellier, Rouen et Saint-Etienne.  

Entre 21h00 et 06h00 à partir de ce samedi 00h00 et pour quatre semaines.  

14/10 à 20:37
14/10 à 20:36

Interrogé sur l'augmentation du RSA et son élargissement au 18-25 ans : "C'est vrai que le virus frappe davantage dans les milieux modestes" sur le plan sanitaire, et sur le plan économique et social. 

POUR LES BENEFICIAIRES DU RSA ET DES APL : "une aide exceptionnelle de 150 euros plus 100 euros par enfant" jusqu'à 450 euros. 

14/10 à 20:30

"On doit aller vers une stratégie tester, alerter, protéger (...) parce que nous en avons au moins jusqu'à l'été 2021". 

14/10 à 20:26

SUR LE TELETRAVAIL. "Il faut du bon sens mais ça n'est pas la panacée. Il faut aussi que ce soit négocié". 

14/10 à 20:21

Dans le reste du pays, "nous devons nous remobiliser". 

- "Garder des distances : plus d'un mètre",

- "Se laver régulièrement les mains",

- "Porter au maximum un masque (...) même dans des réunions privées", 

- "Aérer régulièrement, 10 minutes trois fois par jour", 

- "Règle des 6" : au restaurant, pas plus de 6 à table. 

"Au maximum, pour notre vie personnelle, on essaie de faire ça : pas plus de 6 à table, dans la rue."

14/10 à 20:18

Sur les vacances de la Toussaint : "Quand on est dans des espaces ouverts, on peut prendre l'air". 

"Demander aux gens de rester chez eux dans un appartement, ce serait disproportionné et un peu contre-intuitif". 

"Si on va se rassembler en famille - on ne va pas réglementer tous les comportements - (...), il est impératif de respecter les règles, même dans le cadre familial, de mettre votre masque quand vous êtes à moins d'un mètre". 

14/10 à 20:14

"Je pense que nous prenons des mesures qui sont proportionnées". 

14/10 à 20:12

DES EXCEPTIONS AU COUVRE-FEU ? 

"Nous allons continuer à travailler, nos enfants ont besoin de continuer à aller à l'école". 

Des autorisations pour ceux qui travaillent après 21h ou de nuit ou pour les urgences sanitaires. Mais "on n'ira plus au restaurant, chez des amis ou faire la fête".  

"Il y aura des contrôles et une amende de 135 euros et, en cas de récidive, 6.500 euros". 

14/10 à 20:09

Macron "On va essayer d'aider au maximum les théâtres, les cinémas, les restaurants". "On a des protocoles sanitaires qui sont très efficaces" dans ces lieux.  

Mais "il est sûr qu'il y aura des conséquences économiques". 

Le chômage partiel à 100% va être réactivé pour les secteurs hôtellerie, cafés-restaurants, culture, événementiel et sport. 

14/10 à 20:37
14/10 à 20:30

"On doit aller vers une stratégie tester, alerter, protéger (...) parce que nous en avons au moins jusqu'à l'été 2021". 

14/10 à 20:21

Dans le reste du pays, "nous devons nous remobiliser". 

- "Garder des distances : plus d'un mètre",

- "Se laver régulièrement les mains",

- "Porter au maximum un masque (...) même dans des réunions privées", 

- "Aérer régulièrement, 10 minutes trois fois par jour", 

- "Règle des 6" : au restaurant, pas plus de 6 à table. 

"Au maximum, pour notre vie personnelle, on essaie de faire ça : pas plus de 6 à table, dans la rue."

14/10 à 20:14

"Je pense que nous prenons des mesures qui sont proportionnées". 

14/10 à 20:09

Macron "On va essayer d'aider au maximum les théâtres, les cinémas, les restaurants". "On a des protocoles sanitaires qui sont très efficaces" dans ces lieux.  

Mais "il est sûr qu'il y aura des conséquences économiques". 

Le chômage partiel à 100% va être réactivé pour les secteurs hôtellerie, cafés-restaurants, culture, événementiel et sport. 

14/10 à 20:30

"On doit aller vers une stratégie tester, alerter, protéger (...) parce que nous en avons au moins jusqu'à l'été 2021". 

14/10 à 20:14

"Je pense que nous prenons des mesures qui sont proportionnées". 

14/10 à 20:04

"Il serait disproportionné de reconfiner. Notre objectif, c'est de réduire les contacts privés". 

"Ce qu'on appelle le couvre-feu est une mesure pertinente, on en a vu la pertinence en Guyane". 

14/10 à 20:12

DES EXCEPTIONS AU COUVRE-FEU ? 

"Nous allons continuer à travailler, nos enfants ont besoin de continuer à aller à l'école". 

Des autorisations pour ceux qui travaillent après 21h ou de nuit ou pour les urgences sanitaires. Mais "on n'ira plus au restaurant, chez des amis ou faire la fête".  

"Il y aura des contrôles et une amende de 135 euros et, en cas de récidive, 6.500 euros". 

14/10 à 20:04

"Il serait disproportionné de reconfiner. Notre objectif, c'est de réduire les contacts privés". 

"Ce qu'on appelle le couvre-feu est une mesure pertinente, on en a vu la pertinence en Guyane". 

14/10 à 20:02

"Il nous faut réagir" car la situation est "préoccupante" 

14/10 à 20:02

"Il nous faut réagir" car la situation est "préoccupante" 

14/10 à 20:01

Interrogé sur la question du couvre-feu, E. Macron répond "oui". 

14/10 à 20:01

Interrogé sur la question du couvre-feu, E. Macron répond "oui". 

14/10 à 20:01

Macron : entre 3,4 et 3,4 millions de tests par jour. 20.000 tests positifs par jour en moyenne. 

Macron : "Nos services de réanimation sont dans une situation de pression qui n'est pas soutenable". 

"Nos services hospitaliers sont dans une situation plus préoccupante" qu'au printemps, "nous n'avons pas de lit (d'hôpital) en réserve". 

14/10 à 20:01

Macron : entre 3,4 et 3,4 millions de tests par jour. 20.000 tests positifs par jour en moyenne. 

Macron : "Nos services de réanimation sont dans une situation de pression qui n'est pas soutenable". 

"Nos services hospitaliers sont dans une situation plus préoccupante" qu'au printemps, "nous n'avons pas de lit (d'hôpital) en réserve". 

14/10 à 19:59

Ce virus, "on sait qu'il tue (32.000 victimes en France), plutôt les gens qui sont plus âgés (...) Il frappe aussi ceux qui ont d'autres pathologies (...) et il frappe de manière très injuste dans les milieux les plus précaires". 

"Mais il frappe aussi dans toutes les catégories d'âges", avertit Emmanuel Macron. 

"Ce virus est dangereux et grave pour tout le monde". 

14/10 à 19:59

Ce virus, "on sait qu'il tue (32.000 victimes en France), plutôt les gens qui sont plus âgés (...) Il frappe aussi ceux qui ont d'autres pathologies (...) et il frappe de manière très injuste dans les milieux les plus précaires". 

"Mais il frappe aussi dans toutes les catégories d'âges", avertit Emmanuel Macron. 

"Ce virus est dangereux et grave pour tout le monde". 

14/10 à 19:57

Macron : "Nous sommes dans cette deuxième vague et ça remonte partout en Europe". 

14/10 à 19:57

Macron : "Nous sommes dans cette deuxième vague et ça remonte partout en Europe". 

14/10 à 19:56

"Nous n'avons pas perdu le contrôle" : l'interview d'Emmanuel Macron débute. 

14/10 à 19:56

"Nous n'avons pas perdu le contrôle" : l'interview d'Emmanuel Macron débute. 

14/10 à 19:25

LE GOUVERNEMENT RETABLIT L'ETAT D'URGENCE SANITAIRE à partir du 17 octobre à 00H00 sur l'ensemble du territoire national.

"Eu égard à sa propagation sur le territoire national, l’épidémie de Covid-19 constitue une catastrophe sanitaire mettant en péril, par sa nature et sa gravité, la santé de la population. Elle justifie que l'état d'urgence sanitaire soit déclaré afin que les mesures strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu puissent être prises", indique le compte-rendu du Conseil des ministres.

14/10 à 19:25

LE GOUVERNEMENT RETABLIT L'ETAT D'URGENCE SANITAIRE à partir du 17 octobre à 00H00 sur l'ensemble du territoire national.

"Eu égard à sa propagation sur le territoire national, l’épidémie de Covid-19 constitue une catastrophe sanitaire mettant en péril, par sa nature et sa gravité, la santé de la population. Elle justifie que l'état d'urgence sanitaire soit déclaré afin que les mesures strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu puissent être prises", indique le compte-rendu du Conseil des ministres.

14/10 à 19:03

Selon certains, le président pourrait annoncer ce soir un couvre-feu ou "confinement nocturne" de 21h à 6h dans les zones les plus touchées à partir de ce week-end, comme Paris et sa banlieue, Marseille, Lyon, Montpellier, Lille ou Toulouse. 

Le président pourrait également recommander un nombre maximum de personnes qu'il est possible d'accueillir chez soi.

14/10 à 19:03

Selon certains, le président pourrait annoncer ce soir un couvre-feu ou "confinement nocturne" de 21h à 6h dans les zones les plus touchées à partir de ce week-end, comme Paris et sa banlieue, Marseille, Lyon, Montpellier, Lille ou Toulouse. 

Le président pourrait également recommander un nombre maximum de personnes qu'il est possible d'accueillir chez soi.

14/10 à 17:57

Sortie de l'état d'urgence : le débat s'arrête net au Sénat, dans l'attente de l'intervention du chef de l'Etat. L'examen de ce texte, qui prolonge les moyens "exceptionnels" aux mains du gouvernement pour lutter contre l'épidémie, déjà adopté en première lecture par l'Assemblée nationale, avait débuté mardi au Sénat et devait se poursuivre cet après-midi. Mais le gouvernement a demandé son retrait de l'ordre du jour.

"Il n'y a rien à imaginer", a répondu à la presse le ministre chargé des Relations avec le Parlement Marc Fesneau, à la question de savoir si ce retrait pouvait laisser envisager la nécessité de nouvelles mesures législatives. "Le président de la République va s'exprimer ce soir, il ne paraissait pas forcément opportun de continuer à débattre" de ce texte, a-t-il déclaré, invoquant "une forme de respect du Sénat".

14/10 à 17:57

Sortie de l'état d'urgence : le débat s'arrête net au Sénat, dans l'attente de l'intervention du chef de l'Etat. L'examen de ce texte, qui prolonge les moyens "exceptionnels" aux mains du gouvernement pour lutter contre l'épidémie, déjà adopté en première lecture par l'Assemblée nationale, avait débuté mardi au Sénat et devait se poursuivre cet après-midi. Mais le gouvernement a demandé son retrait de l'ordre du jour.

"Il n'y a rien à imaginer", a répondu à la presse le ministre chargé des Relations avec le Parlement Marc Fesneau, à la question de savoir si ce retrait pouvait laisser envisager la nécessité de nouvelles mesures législatives. "Le président de la République va s'exprimer ce soir, il ne paraissait pas forcément opportun de continuer à débattre" de ce texte, a-t-il déclaré, invoquant "une forme de respect du Sénat".

14/10 à 17:04

Les contaminations au Covid-19 sont repartis à la hausse à Marseille et Aix-en Provence en dépit de leur passage en zone d'alerte maximale et des restrictions sanitaires, comme la fermeture des bars et des restaurants, selon des chiffres de l'Agence régionale de santé. Le taux d'incidence, a atteint 271 pour 100.000 habitants durant la semaine du 5 au 11 octobre (chiffres non consolidés), contre 218 la semaine précédente. Le taux de positivité des tests augmente également et a atteint 13,3% pour la semaine du 5 au 11 octobre contre 11,6% pour celle d'avant. 

14/10 à 17:04

Les contaminations au Covid-19 sont repartis à la hausse à Marseille et Aix-en Provence en dépit de leur passage en zone d'alerte maximale et des restrictions sanitaires, comme la fermeture des bars et des restaurants, selon des chiffres de l'Agence régionale de santé. Le taux d'incidence, a atteint 271 pour 100.000 habitants durant la semaine du 5 au 11 octobre (chiffres non consolidés), contre 218 la semaine précédente. Le taux de positivité des tests augmente également et a atteint 13,3% pour la semaine du 5 au 11 octobre contre 11,6% pour celle d'avant. 

14/10 à 16:37

14/10 à 16:37

14/10 à 16:17

LE RETOUR DE L'ETAT D'URGENCE SANITAIRE ? Signe de possibles mesures à venir, le Conseil des ministres a, selon une source parlementaire, examiné mercredi matin un décret permettant de réinstaurer dès ce vendredi minuit l'état d'urgence sanitaire, qui offre un cadre juridique permettant d'encadrer certaines restrictions.

14/10 à 16:17

LE RETOUR DE L'ETAT D'URGENCE SANITAIRE ? Signe de possibles mesures à venir, le Conseil des ministres a, selon une source parlementaire, examiné mercredi matin un décret permettant de réinstaurer dès ce vendredi minuit l'état d'urgence sanitaire, qui offre un cadre juridique permettant d'encadrer certaines restrictions.

14/10 à 16:12

Le ministre de la Santé Olivier Véran et le Premier ministre Jean Castex, mercredi à la sortie du Conseil des ministres à l'Elysée.
Ⓒ LUDOVIC MARIN, AFP
14/10 à 16:12

Le ministre de la Santé Olivier Véran et le Premier ministre Jean Castex, mercredi à la sortie du Conseil des ministres à l'Elysée.
Ⓒ LUDOVIC MARIN, AFP
14/10 à 16:11

"La situation de notre pays est extrêmement difficile et elle va conduire le gouvernement à adopter des mesures complémentaires pour faire face", déclare le Premier ministre Jean Castex, mercredi devant le Sénat. Il a renoncé à un voyage en Corse pour la fin de semaine afin d'être, selon Matignon, "mobilisé sur la gestion de la crise sanitaire après l'intervention du président".

14/10 à 16:11

"La situation de notre pays est extrêmement difficile et elle va conduire le gouvernement à adopter des mesures complémentaires pour faire face", déclare le Premier ministre Jean Castex, mercredi devant le Sénat. Il a renoncé à un voyage en Corse pour la fin de semaine afin d'être, selon Matignon, "mobilisé sur la gestion de la crise sanitaire après l'intervention du président".

14/10 à 15:49

Les voisins européens de la France imposent de nouvelles restrictions. Pays-Bas, Espagne, Italie, Allemagne, Royaume-Uni : face à une résurgence inquiétante de la pandémie, les pays européens durcissent les mesures pour tenter d'en limiter la progression et éviter des reconfinements dévastateurs pour l'économie. Ce cortège d'interdictions touchent surtout les lieux de restauration.

14/10 à 16:12

Le ministre de la Santé Olivier Véran et le Premier ministre Jean Castex, mercredi à la sortie du Conseil des ministres à l'Elysée.
Ⓒ LUDOVIC MARIN, AFP
14/10 à 15:49

Les voisins européens de la France imposent de nouvelles restrictions. Pays-Bas, Espagne, Italie, Allemagne, Royaume-Uni : face à une résurgence inquiétante de la pandémie, les pays européens durcissent les mesures pour tenter d'en limiter la progression et éviter des reconfinements dévastateurs pour l'économie. Ce cortège d'interdictions touchent surtout les lieux de restauration.

14/10 à 14:30

Ⓒ AFP
14/10 à 14:30

Ⓒ AFP
14/10 à 14:29

14/10 à 14:29

14/10 à 14:28

Théories complotistes anti-vaccination. Jusqu'à un tiers de la population de certains pays est susceptible de croire à de fausses informations et à des théories complotistes sur le Covid-19, qui ont pour effet d'augmenter la méfiance envers la vaccination

"Nous avons trouvé un lien clair entre le fait de croire à des théories conspirationnistes et la réticence envers un futur vaccin", a commenté l'un des auteurs de cette étude, Sander van der Linden, chercheur en psychologie sociale à l'université de Cambridge (Angleterre). 

Publiée dans la revue britannique Royal Society Open Science, cette étude se base sur des enquêtes d'opinion réalisées au Royaume-Uni (deux vagues successives d'environ 1.000 participants), aux Etats-Unis, en Irlande, au Mexique et en Espagne (700 participants à chaque fois). 

La fausse théorie à laquelle les participants adhèrent le plus ? Celle selon laquelle le coronavirus a été délibérément fabriqué dans un laboratoire de la ville chinoise de Wuhan, d'où est partie l'épidémie.

14/10 à 14:28

Théories complotistes anti-vaccination. Jusqu'à un tiers de la population de certains pays est susceptible de croire à de fausses informations et à des théories complotistes sur le Covid-19, qui ont pour effet d'augmenter la méfiance envers la vaccination

"Nous avons trouvé un lien clair entre le fait de croire à des théories conspirationnistes et la réticence envers un futur vaccin", a commenté l'un des auteurs de cette étude, Sander van der Linden, chercheur en psychologie sociale à l'université de Cambridge (Angleterre). 

Publiée dans la revue britannique Royal Society Open Science, cette étude se base sur des enquêtes d'opinion réalisées au Royaume-Uni (deux vagues successives d'environ 1.000 participants), aux Etats-Unis, en Irlande, au Mexique et en Espagne (700 participants à chaque fois). 

La fausse théorie à laquelle les participants adhèrent le plus ? Celle selon laquelle le coronavirus a été délibérément fabriqué dans un laboratoire de la ville chinoise de Wuhan, d'où est partie l'épidémie.

14/10 à 14:29

14/10 à 14:29

14/10 à 11:47

L'Elysée et Matignon font tout pour éviter les contaminations. Pour ne pas être à nouveau isolé, comme il l'avait été après avoir été cas contact du patron du Tour de France testé positif, le Premier ministre Jean Castex est particulièrement vigilant et ne propose plus de café ou de boissons en marge de ses entretiens et tous ses interlocuteurs doivent garder leur masque.

14/10 à 11:47

L'Elysée et Matignon font tout pour éviter les contaminations. Pour ne pas être à nouveau isolé, comme il l'avait été après avoir été cas contact du patron du Tour de France testé positif, le Premier ministre Jean Castex est particulièrement vigilant et ne propose plus de café ou de boissons en marge de ses entretiens et tous ses interlocuteurs doivent garder leur masque.

14/10 à 11:04

14/10 à 11:04

14/10 à 11:02

Le couvre-feu, une mesure qui a fait ses preuves en Guyane.

14/10 à 11:02

Le couvre-feu, une mesure qui a fait ses preuves en Guyane.

14/10 à 11:00

Le député Jean-Luc Reitzer, rescapé du Covid-19, ovationné à son retour à l'Assemblée. Après deux mois et demi d'hospitalisation et quatre semaines de coma, le député alsacien est revenu mardi dans l'Hémicycle. "Vous êtes la preuve vivante que ce virus touche tout le monde... Et que personne ne peut être épargné ni à l'abri de ses dégâts", a souligné le Premier ministre Jean Castex.

14/10 à 11:00

Le député Jean-Luc Reitzer, rescapé du Covid-19, ovationné à son retour à l'Assemblée. Après deux mois et demi d'hospitalisation et quatre semaines de coma, le député alsacien est revenu mardi dans l'Hémicycle. "Vous êtes la preuve vivante que ce virus touche tout le monde... Et que personne ne peut être épargné ni à l'abri de ses dégâts", a souligné le Premier ministre Jean Castex.

14/10 à 11:01

14/10 à 11:01

14/10 à 10:55

Retraites : la lourde facture du Covid-19. La crise du Covid-19 va coûter 5 milliards par an au système de retraite, selon une "note d'étape" du Conseil d'orientation des retraites. 

14/10 à 10:55

Retraites : la lourde facture du Covid-19. La crise du Covid-19 va coûter 5 milliards par an au système de retraite, selon une "note d'étape" du Conseil d'orientation des retraites. 

14/10 à 10:53

QUESTION DU JOUR. Et vous, anticipez-vous un reconfinement d'ici Noël ? Votez en cliquant ici

14/10 à 10:53

QUESTION DU JOUR. Et vous, anticipez-vous un reconfinement d'ici Noël ? Votez en cliquant ici

14/10 à 10:46

Sondage exclusif. Huit Français sur 10 prédisent un reconfinement d'ici Noël, selon une enquête de BVA pour Orange mercredi 14 octobre. 

14/10 à 10:46

Sondage exclusif. Huit Français sur 10 prédisent un reconfinement d'ici Noël, selon une enquête de BVA pour Orange mercredi 14 octobre. 

14/10 à 10:48

Ⓒ BVA
14/10 à 10:48

Ⓒ BVA
14/10 à 10:41

Ⓒ AFP
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Ⓒ AFP
14/10 à 10:33

LA PISTE DU COUVRE-FEU. Dans la panoplie des restrictions à sa disposition, qui peuvent aller jusqu'à un couvre-feu total à partir de 20H00 ou 21H00 dans les zones les plus frappées par la virus, lesquelles Emmanuel Macron retiendra-t-il ? "Toutes les options sont sur la table", répond son entourage, en soulignant à quel point "l'heure est grave". A priori, tout reconfinement national ou local, apparenté à l'arme ultime, semble toutefois écarté, et les dispositions actuellement en vigueur pour les écoles, collèges et lycées devraient être prolongées, comme l'a indiqué mardi soir le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer.

14/10 à 10:33

LA PISTE DU COUVRE-FEU. Dans la panoplie des restrictions à sa disposition, qui peuvent aller jusqu'à un couvre-feu total à partir de 20H00 ou 21H00 dans les zones les plus frappées par la virus, lesquelles Emmanuel Macron retiendra-t-il ? "Toutes les options sont sur la table", répond son entourage, en soulignant à quel point "l'heure est grave". A priori, tout reconfinement national ou local, apparenté à l'arme ultime, semble toutefois écarté, et les dispositions actuellement en vigueur pour les écoles, collèges et lycées devraient être prolongées, comme l'a indiqué mardi soir le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer.

14/10 à 10:31

Depuis plusieurs jours, l'exécutif ne cesse de distiller, publiquement comme en privé, des messages alarmistes sur le regain de l'épidémie de Covid-19, qui menace de submerger le système de santé, notamment à Paris où la situation est jugée "dramatique", selon plusieurs sources. 

Les derniers chiffres montrent encore une augmentation globale du nombre de personnes en réanimation (1.633 pour une capacité actuelle nationale d'environ 5.000 lits) et 84 décès en 24 heures, avec un bilan global de près de 33.000 morts en sept mois. 

Une résurgence inquiétante de la pandémie qui a conduit d'autres pays européens à durcir les mesures, pour tenter d'en limiter la progression et éviter un confinement dévastateur pour l'économie.

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Depuis plusieurs jours, l'exécutif ne cesse de distiller, publiquement comme en privé, des messages alarmistes sur le regain de l'épidémie de Covid-19, qui menace de submerger le système de santé, notamment à Paris où la situation est jugée "dramatique", selon plusieurs sources. 

Les derniers chiffres montrent encore une augmentation globale du nombre de personnes en réanimation (1.633 pour une capacité actuelle nationale d'environ 5.000 lits) et 84 décès en 24 heures, avec un bilan global de près de 33.000 morts en sept mois. 

Une résurgence inquiétante de la pandémie qui a conduit d'autres pays européens à durcir les mesures, pour tenter d'en limiter la progression et éviter un confinement dévastateur pour l'économie.

14/10 à 10:56

La surdité, un autre symptôme ? U n Britannique de 45 ans atteint du Covid-19 est devenu sourd. Des médecins estiment qu'il s'agit d'un effet secondaire de l'infection.

14/10 à 10:56

La surdité, un autre symptôme ? U n Britannique de 45 ans atteint du Covid-19 est devenu sourd. Des médecins estiment qu'il s'agit d'un effet secondaire de l'infection.

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La surdité, un autre symptôme ? U n Britannique de 45 ans atteint du Covid-19 est devenu sourd. Des médecins estiment qu'il s'agit d'un effet secondaire de l'infection.

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