Elisabeth Borne : "Il n'est pas question de faire arrêter de rouler les trains"

Elisabeth Borne : "Il n'est pas question de faire arrêter de rouler les trains"
Elle a indiqué qu'il fallait "arrêter la progression du virus mais (qu')il ne s'(agissait) pas d'arrêter le pays".

, publié le lundi 02 mars 2020 à 20h07

La ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne s'est voulu rassurante. "Il n'est pas question de faire arrêter de rouler les trains", a-t-elle assuré dans le cas d'un passage au "stade 3' de l'épidémie.

Lors d'un point presse organisé ce lundi, l'ancienne ministre des Transports a indiqué qu'il fallait "arrêter la progression du virus mais (qu')il ne s'(agissait) pas d'arrêter le pays".
Il s'agit en "stade 3" de "s'assurer que le personnel peut assurer le maximum de continuité des services de transports dans un contexte où on suppose que le virus circule plus largement dans la population", a expliqué la ministre.


Les voyages non nécessaires hors UE fortement déconseillés

"Il n'y a pas de scénario dans lequel on arrêterait tous les transports, ça n'existe pas", a-t-elle martelé.
Elle a par ailleurs rappelé les recommandations du gouvernement, qui déconseille "fortement" les voyages non nécessaires hors de l'UE.

Elisabeth Borne a aussi été interrogée sur des arrêts de travail survenus lundi sur des lignes de bus exploitées par les opérateurs Keolis et Transdev dans l'Essonne, les chauffeurs ayant exercé leur droit de retrait par peur du coronavirus.
Elle a souligné que les entreprises de transport recevaient des consignes des pouvoirs publics. "Quand les entreprises respectent ces consignes, le droit de retrait ne s'applique pas", a-t-elle jugé, renvoyant au dialogue social.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.