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Déconfinement : "Le sort de l'hôpital est un peu entre les mains des Français", estime Martin Hirsch

Déconfinement : "Le sort de l'hôpital est un peu entre les mains des Français", estime Martin Hirsch
Le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris Martin Hirsch, le 6 juillet 2020 à l'Assemblée nationale.

publié le lundi 03 mai 2021 à 12h02

"La circulation du virus dépend davantage de notre comportement à tous que des décrets", assure sur franceinfo le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris lundi, qui marque la première étape dans le déconfinement progressif du pays.

Retour en présentiel des collégiens et lycéens, fin des restrictions de déplacement... Lundi 3 mai marque l'étape 1 du déconfinement en quatre étapes annoncé par Emmanuel Macron la semaine prochaine, avant la réouverture des terrasses, commerces et lieux culturels le 19 mai, le couvre-feu à 23h et la réouverture des salles de sport le 9 juin et la levée du couvre-feu le 30 juin.

Alors que certains médecins s'inquiètent de ce déconfinement alors que la situation sanitaire liée au Covid-19 reste très fragile, Martin Hirsch appelle de son côté à la responsabilité de chacun. 




"Les deux mois qui viennent, c'est une période qui est délicate, une période où progressivement on va retrouver des marges de liberté, mais où le sort de l'hôpital est un peu entre les mains des Français. Il faut laisser l'hôpital pouvoir ne pas risquer d'être re-débordé par quelque chose", a affirmé lundi sur franceinfo le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). "La circulation du virus dépend davantage de notre comportement à tous que des décrets, des arrêtés et de ces dispositions qui nous sont imposés. Elle dépend des choix que nous faisons", a-t-il estimé. 

"Ce que montrent les modèles, c'est que le risque d'une quatrième vague est davantage lié à un possible relâchement, un oubli des gestes barrières qu'à autre chose", a rappelé le patron des hôpitaux de Paris. "Il faut faire encore plus attention au moment où on gagne des moments de liberté", a-t-il martelé.

Alors que les chiffres restent mauvais, Martin Hirsch a rappelé que la France possédait aujourd'hui "deux outils majeurs dont on ne disposait pas lors des vagues précédentes" : "la vaccination qui protège" et "la capacité à se tester soi-même". Les autotests peuvent "changer la donne. Ce sont des choses qui sont indolores et faciles à faire", a-t-il insisté. 
 

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