"Allez jusqu'au bout": Macron encourage les Bleus avant l'Euro

"Allez jusqu'au bout": Macron encourage les Bleus avant l'Euro
Le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps (g), le président Emmanuel Macron (c), son épouse Brigitte Macron et le président de la Fédération française de football (FFF) Noël Le Graet (d) posent avec les joueurs ...

publié le jeudi 10 juin 2021 à 14h49

Emmanuel Macron a encouragé les Bleus à aller "jusqu'au bout" de l'Euro de football qui débute vendredi, en arrivant jeudi au centre d'entraînement de Clairefontaine (Yvelines) pour déjeuner avec les joueurs.

"Allez jusqu'au bout, hein!", a lancé le chef de l'Etat en saluant l'attaquant Antoine Griezmann, qui a répondu: "on va essayer, on représente la France".

A son arrivée à Clairefontaine, Emmanuel Macron a salué, en leur tapant dans le poing, tous les joueurs, leur demandant "alors, en forme?", "le moral est bon?".

"Ca fait plaisir!", a-t-il dit à Karim Benzema, de retour en équipe de France après cinq ans. "Merci pour le vaccin, ça a été top", a-t-il ensuite déclaré à Kylian Mbappé, qui avait publié une photo de sa vaccination sur les réseaux sociaux. Il a félicité l'infatigable N'Golo Kanté pour sa "belle saison" et sa victoire en Ligue des champions avec Chelsea, lui demandant s'il avait "toujours trois poumons?".

Le chef de l'Etat, accompagné par son épouse Brigitte et les présidents de la Fifa Gianni Infantini et de la FFF Noël Le Graet, devait ensuite partager le déjeuner des Bleus, qui débuteront la compétition avec un match au sommet contre l'Allemagne le 15 juin.

Située au milieu des bois de Clairefontaine-en-Yvelines, la "maison des Bleus" est placée sous "bulle" sanitaire, avec le respect d'un strict protocole à cause de la pandémie de Covid-19.

En s'y rendant, Emmanuel Macron poursuit une tradition lancée par Jacques Chirac en 1998 et qu'il respecte depuis le début du quinquennat en ayant apporté son soutien aux équipes de France masculine et féminine avant les Coupes du monde 2018 en Russie et 2019 en France.

"Ces compétitions-là, on les gagne d'abord quand on n'a pas peur", avait-il déclaré aux joueuses.

Un an plus tôt, il avait enjoint les Bleus à gagner "la deuxième étoile", c'est-à-dire un deuxième titre de champions du monde après celui de 1998. Il s'était ensuite rendu à Moscou pour la finale remportée par la France contre la Croatie 4-2.

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