Covid-19 : "La tendance n'est malheureusement pas à desserrer la contrainte", annonce Gabriel Attal

Covid-19 : "La tendance n'est malheureusement pas à desserrer la contrainte", annonce Gabriel Attal
Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, le 17 février 2021.

, publié le dimanche 21 février 2021 à 13h15

Selon des parlementaires de la majorité, l'Élysée se donne huit à 10 jours pour décider si les contraintes actuelles doivent être relâchées ou au contraire resserrées. 

L'espoir d'un relâchement des mesures sanitaires s'éloigne. Prenant acte de l'évolution de l'épidémie de Covid-19 en France, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a déclaré dimanche 21 février au Grand Jury RTL - LCI - Le Figaro que "la tendance n'est malheureusement pas à desserrer la contrainte". 



Au niveau national, "la tendance sur les trois derniers jours n'est pas bonne, elle n'est plus bonne", avait déploré la veille le ministre de la Santé Olivier Véran. Entre vendredi et samedi, plus de 22.000 nouveaux cas ont été enregistrés, après 24.000 la veille. La pression hospitalière reste également élevée, avec 25.269 patients atteints du Covid-19 hospitalisés, dont plus de 3.300 en réanimation. 

Evoquant par ailleurs les incertitudes sur la propagation des différents variants apparus, Gabriel Attal a réaffirmé que l'objectif du gouvernement était, autant que possible, d'éviter un troisième confinement. "Ce virus peut encore nous surprendre", mais "cela ne veut pas dire qu'il y a une fatalité", a-t-il souligné. Selon des parlementaires de la majorité, qui ont participé vendredi à une vidéo-conférence avec la présidence de la République, l'Élysée se donne huit à 10 jours pour décider si les contraintes actuelles doivent être relâchées ou au contraire resserrées. 

Alors que l'épidémie flambe dans les Alpes-Maritimes, Gabriel Attal a refusé d'évoquer les nouvelles mesures sanitaires attendues dans ce département, se bornant à confirmer que "c'est imminent". Et d'ajouter : "La seule chose que nous excluons, c'est une décision sans concertation" locale.

Le porte-parole du gouvernement a en outre défendu la stratégie vaccinale, assurant que "la France est le pays de l'Union européenne dans lequel il y a eu le plus" de premières injections du vaccin et où l'âge moyen des premières personnes vaccinées est le plus élevé.
 

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