Covid-19 : la réouverture des restaurants ne serait pas prévue avant le 6 avril

Covid-19 : la réouverture des restaurants ne serait pas prévue avant le 6 avril©Panoramic

, publié le mercredi 20 janvier 2021 à 10h55

Selon les informations du Point, les restaurants ne devraient pas rouvrir leurs portes d'ici Pâques. Les bars et cafés, eux, pourraient devoir attendre le mois de juin.

Très mauvaise nouvelle pour les restaurateurs à en croire nos confrères du Point.

La réouverture des restaurants, prévue dans un premier temps le 20 janvier et déjà repoussée, ne devrait finalement pas avoir lieu avant Pâques. Le Point évoque même la date du 6 avril pour une possible réouverture. Selon l'hebdomadaire qui a interrogé des sources au sein de l'Élysée, Bercy et Matignon, il s'agirait même d'ailleurs de l'hypothèse la plus optimiste. Le gouvernement souhaiterait en effet ne prendre aucun risque face à l'épidémie alors que les variants anglais et sud-africain sont de potentielles menaces pour ce début d'année 2021. La situation pourrait même être pire pour les bars et cafés qui ne pourraient rouvrir leurs portes qu'au mois de juin, au minimum, précise le magazine.

Une telle décision devrait plonger les propriétaires de ces établissements dans une situation très délicate, à en croire Le Point. Déjà en difficulté financière depuis le premier confinement, les faillites pourraient être légion d'ici à quelques semaines. En effet, fermés déjà du 14 mars au 2 juin, ils avaient pu rouvrir sous conditions strictes avant de laisser portes closes le 30 octobre avant le deuxième confinement.



Aides insuffisantes

Comme le rappelle Le Point, de grands noms du secteur, cuisiniers, restaurateurs, propriétaires, avaient écrit une lettre à Emmanuel Macron pour leur faire part de leur situation plus que compliquée. Ils demandaient pour survivre de nouvelles mesures financières afin de faire face aux charges. Dans leur viseur, le chômage partiel et les prêts garantis par l'Etat pourtant mis en place par le ministère de l'Économie qui ne suffisent pas selon eux. Des analystes estiment que malgré la mise en place fin décembre du fonds de solidarité (avec une limite de 200 000 euros par mois selon le chiffre d'affaires) et l'aide pour les établissements réalisant de gros chiffres d'affaires, plus de la moitié des acteurs du secteur pourraient mettre la clé sous la porte.

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