Covid-19 : la jeunesse, "c'est la priorité" du plan de relance, assure Jean-Michel Blanquer

Covid-19 : la jeunesse, "c'est la priorité" du plan de relance, assure Jean-Michel Blanquer
Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer.

publié le mercredi 14 juillet 2021 à 17h37

"Il est normal, en sortie de crise sanitaire, de donner la priorité aux enfants et aux jeunes. C'est eux, l'avenir", a estimé le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, au micro de BFMTV.

Les jeunes étaient à l'honneur ce mercredi.

A la fin du défilé du 14-juillet, des volontaires du Service national universel ont chanté la Marseillaise. Pour le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer, "c'était important de montrer cette grande priorité à la jeunesse qui est la nôtre", a-t-il glissé au micro de BFMTV.



Autre objectif de cette participation : "Valoriser ce Service national universel qui s'accomplit maintenant pour la deuxième année avec près de 20.000 jeunes qui ont été concernés, d'environ 16 ans", a continué le ministre.

La jeunesse, "c'est la priorité" du plan de relance, a promis Jean-Michel Blanquer auprès de BFMTV. "Il est normal, en sortie de crise sanitaire, de donner la priorité aux enfants et aux jeunes. C'est eux, l'avenir. C'est eux, parfois, qui ont pu souffrir des conséquences du confinement et autres mesures liées à la crise sanitaire. (...) On est le pays qui a maintenu ses écoles ouvertes au maximum et c'était évidement guidé par l'idée de leur intérêt et de leur avenir", a ajouté le ministre de l'Education nationale.


"Macron abandonne à nouveau la jeunesse"

L'opposition reste néanmoins très critique envers l'action du gouvernement pour cette catégorie de population. Eric Piolle, maire de Grenoble et candidat à la primaire écologiste, a accusé Emmanuel Macron d'"abandonner à nouveau la jeunesse" avec l'extension du pass sanitaire à des lieux de loisirs.

En effet, l'accès aux cinémas et salles de spectacle va être à partir du 21 juillet soumis à la présentation d'un pass sanitaire, qui sera aussi nécessaire à partir de début août pour entrer dans les cafés et restaurants, trains, avions et autocars, a annoncé le président de la République lundi soir.

"Les jeunes ont attendu, ont été les derniers à pouvoir se faire vacciner", a souligné Eric Piolle.

"Ils sont abandonnés en France, comme le montrent leur record d'abstention, de consommation de drogue, un grand nombre de tentatives de suicide, le stress de Parcoursup... et là on leur dit 'cet été vous n'avez plus de vie'", a argué l'édile grenoblois.

"Ce n'est pas digne d'un pays, moi j'appelle les jeunes à soutenir la famille écologiste qui leur donne une voix", a-t-il ajouté.

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