Covid-19 : la France va recevoir 90 millions de doses de vaccin au 2e trimestre

Covid-19 : la France va recevoir 90 millions de doses de vaccin au 2e trimestre
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publié le mercredi 14 avril 2021 à 22h22

L'alliance Pfizer/BioNTech va accélérer ses livraisons, et fournir des doses initialement prévues pour le 4e trimestre.

La  France va recevoir 90 millions de doses de vaccins contre le covid-19 au deuxième trimestre, plus que prévu, a annoncé mercredi 14 avril la ministre déléguée à l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher.

Conséquence d'une accélération des livraisons de Pfizer/BioNTech à l'Union européenne, "ce sont plus de sept millions de doses supplémentaires qui seront livrées en France au deuxième trimestre pour mener la campagne de vaccination", a-t-elle annoncé sur Twitter.


C'est la conséquence mécanique d'une annonce faite plus tôt dans la journée par la Commission européenne: la livraison par l'alliance Pfizer/BioNTech de 50 millions de doses supplémentaires sur le trimestre pour l'ensemble de l'UE. La livraison de ces doses, initialement prévue au quatrième trimestre, commencera dès avril, a précisé Bruxelles, annonçant à plus long terme des négociations pour commander 1,8 milliard de doses supplémentaires à Pfizer et BioNTech pour 2022 et 2023.

Dans l'immédiat, l'accélération de la livraison des vaccins de Pfizer/BioNTech va encore renforcer la place déjà centrale de l'américain et de l'allemand dans les campagnes de vaccination européennes.


Pour la France seule, elle va porter à plus de 90 millions - contre 83 auparavant - le nombre de doses de ce vaccin livrées au deuxième trimestre sur un total d'environ 150 millions: le Pfizer/BioNTech représente donc largement plus que tous les autres vaccins confondus.

Parmi ces derniers figurent Moderna, dont les quantités restent très limitées, et AstraZeneca, qui a été interdit aux tranches d'âge les plus jeunes dans de multiples pays comme la France à cause de problèmes sanguins très rares mais parfois mortels. Enfin, quatrième vaccin à devoir être déployé ces prochaines semaines en France et dans l'UE, celui de Johnson and Johnson voit son déploiement retardé à cause, là encore, de cas de caillots sanguins observés aux Etats-Unis où son usage a été suspendu. L'autorité sanitaire européenne, l'EMA, a promis de se prononcer sur ce dernier vaccin la semaine prochaine.

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