Covid-19 : Jean Castex reçoit jeudi les maires de Paris, Lyon, Lille et Grenoble

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Le Premier ministre Jean Castex, le 25 septembre à Pantin.
Le Premier ministre Jean Castex, le 25 septembre à Pantin.
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© AFP, LUDOVIC MARIN

, publié le mercredi 30 septembre 2020 à 16h44

Les maires et présidents de métropoles de Paris, Lyon, Lille et Grenoble ont rendez-vous jeudi 1er octobre dans la matinée avec le Premier ministre pour discuter d'"éventuelles adaptations" des mesures de restriction. La semaine dernière, des élus marseillais se sont indignés des nouvelles règles imposées dans la métropole d'Aix-Marseille, selon eux sans concertation. 

La maire de Paris Anne Hidalgo sera la première reçue à Matignon, jeudi à 08h15, en ouverture d'une journée qui doit se conclure par une intervention du ministre de la Santé. Olivier Véran pourrait annoncer un nouveau tour de vis, notamment dans la capitale

Le maire de Lyon, Grégory Doucet, et le président de la métropole, Bruno Bernard, sont attendus rue de Varenne autour de 09h30, avant la maire de Lille, Martine Aubry et le président de la métropole lilloise, Damien Castelain, à 10h30. Le maire de Grenoble Éric Piolle, et le président de la métropole, Christophe Ferrari, doivent, eux, échanger par téléphone à 11h45 avec Jean Castex.

Pas forcément de nouvelles restrictions

Les maires seront accompagnés pour ces réunions des directeurs généraux des Agences régionales de santé et des préfets de départements.

La maire de Marseille Michèle Rubirola, en convalescence après une opération, s'est de son côté entretenue mercredi après-midi avec le Premier ministre par téléphone. 

L'objectif de ces entretiens est d'ouvrir "la concertation avec les élus, pour évaluer les mesures contraignantes" qui ont déjà été mises en place dans ces villes "et discuter d'éventuelles adaptations, des mesures de renforcement si les indicateurs venaient à évoluer défavorablement", précise l'entourage du Premier ministre. Mais cela ne préfigure pas forcément "une bascule de seuil" accompagnée de nouvelles restrictions annoncées jeudi. 

Mauvais chiffres à Paris

L'exécutif cherche ainsi à répondre au procès instruit la semaine passée par les élus marseillais, vent debout contre la décision de fermer bars et restaurants dans la métropole Aix-Marseille. Ils avaient dénoncé les décisions unilatérales du gouvernement et crié au "manque de concertation". 

Paris, déjà placée en zone d'alerte renforcée, avec notamment la fermeture de bars à partir de 22H00 et des salles de sport et gymnases, a atteint les critères théoriques pour basculer en zone d'alerte maximale. 

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