Covid-19 : il restera possible d'accompagner un enfant "chez un proche", même d'une autre région, précise Jean Castex

Covid-19 : il restera possible d'accompagner un enfant "chez un proche", même d'une autre région, précise Jean Castex
Une femme et un enfant à Ajaccio, en janvier 2021.

, publié le jeudi 01 avril 2021 à 12h15

A partir de la semaine prochaine, il faudra toutefois se munir d'une attestation précisant le motif du déplacement. 

Après l'annonce d'une fermeture des crèches et des écoles à partir du lundi 5 avril, les familles cherchent des solutions pour organiser télétravail, école à la maison, garde d'enfants et vacances de Pâques. Pour les familles qui souhaiteraient faire garder leurs enfants par des proches, les déplacements pour accompagner ou aller chercher les enfants "chez un parent, un grand-parent ou un proche" resteront possibles après, a précisé jeudi 1er avril le Premier ministre Jean Castex.



"Après la fin du week-end de Pâques (lundi 5 avril, ndlr), les déplacements inter-régionaux seront restreints à quelque motifs impérieux", qui incluront "les déplacements professionnels mais aussi ceux liés à un motif familial, comme par exemple accompagner ou aller chercher un enfant chez un parent, un grand-parent ou un proche", a indiqué le chef du gouvernement devant l'Assemblée nationale.

Les règles qui s'appliqueront partout en métropole "à compter de dimanche" seront "fondamentalement les mêmes" que celles que connaissent les 19 départements déjà soumis à des mesures renforcées, a-t-il poursuivi. Ainsi il restera possible de se déplacer "sans limitation de durée dans un rayon de 10 kilomètres autour de chez soi"; au-delà, "une attestation précisant le motif du déplacement sera exigée", a-t-il expliqué, précisant que les rassemblements "de plus de 6 personnes resteront interdits". Le couvre-feu sera maintenu "à partir de 19 heures", et le télétravail "systématisé 4 jours par semaine minimum" pour "tous les emplois (...) où cela est possible", a-t-il encore ajouté.

En revanche "une exception" existera pour les territoires et départements d'outre-mer "dont la situation sanitaire n'est évidemment pas la même qu'en métropole", et "nous continuerons donc de leur appliquer des règles spécifiques", a précisé le Premier ministre.

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