Covid-19 : dépistage massif dans les Ardennes et au Havre ce lundi

Covid-19 : dépistage massif dans les Ardennes et au Havre ce lundi©TAUSEEF MUSTAFA / AFP

, publié le dimanche 13 décembre 2020 à 16h10

Dans le cadre de la stratégie "tester-alerter-protéger", des dépistages massifs débuteront ce lundi 14 décembre dans les Ardennes et au Havre.

Des dépistages volontaires massifs seront menés, avant et après Noël, dans quatre métropoles - une première en France, pour améliorer la stratégie "tester-alerter-protéger". La campagne commencera ce lundi 14 décembre dans les Ardennes, sur l'agglomération de Charleville-Mézières-Sedan, jusqu'au 30 décembre, ainsi que dans le Havre, où elle durera cinq jours et reposera en grande partie sur les tests antigéniques.


En conférence de presse, Guillaume Mauffré, délégué territorial de l'ARS dans les Ardennes, a indiqué : "Nous avons également reçu plus de 30.000 tests antigéniques qui s'ajoutent aux 20.000 que nous avons en stock".

"Une centaine d'agents, étudiants, personnels soignants, pompiers, personnel de santé ou la Croix-Rouge sera mobilisée" pour cette opération, a-t-il ajouté.

Deux autres communautés de communes du nord des Ardennes se sont jointes à Ardenne Métropole pour cette campagne de dépistage. "Nous espérons toucher entre 15 et 20% de la population ardennaise soit environ 50.000 personnes", a indiqué le préfet du département, Jean-Sébastien Lamontagne.

"Pour Ardenne Métropole, qui regroupe 58 communes et compte 122.000 habitants, le coût de cette opération est d'environ 100.000 euros", a avancé son président Boris Ravignon (LR), maire de Charleville-Mézières.

Isolement dans des structures hôtelières

Les personnes testées positives pourront, si elles le souhaitent, être isolées pendant sept jours dans des structures hôtelières. "Le comité communal d'action sociale de Charleville portera repas, médicaments ou ravitaillement pour les personnes qui choisissent de s'isoler chez elles", a expliqué Boris Ravignon. "Il faut que tout vienne à elles" a-t-il dit.

Au Havre, le maire et ancien Premier ministre Edouard Philippe, qui était à Matignon lors du premier confinement, a estimé auprès des médias que le nombre de personnes testées serait sans doute inférieur à 50%.

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