Covid-19 : comment les autotests vont être déployés dans les lycées ?

Covid-19 : comment les autotests vont être déployés dans les lycées ?
60 millions d'autotests devraient être distribués entre mai et juin, a assuré le ministre de l'Éducation nationale
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publié le lundi 03 mai 2021 à 22h00

Afin d'enrayer la diffusion du Covid-19 dans les établissements scolaires, le gouvernement a prévu la diffusion de plus de 60 millions d'autotests pour le personnel soignant et les lycéens. 

Alors que les collégiens et les lycéens ont fait leur retour en classe lundi 3 mai, le ministère de l'Éducation mise sur les autotests pour éviter une hausse des contaminations à l'école. Une opération massive, avec une commande de 60 millions d'autotests qui devraient arriver progressivement dans les établissements scolaires, entre mai et juin.


"Notre stratégie tester, alerter, protéger atteint un troisième niveau : après les tests antigéniques du premier trimestre, les tests salivaires du deuxième, nous proposons maintenant les autotests", a déclaré le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer dans la presse, le 2 mai. 

"La réalisation des autotests n'est pas une obligation. Le consentement des responsables légaux des élèves mineurs et des élèves majeurs doit avoir formellement été recueilli au préalable", précise l'Éducation nationale.


Comment les autotests vont-ils être réalisés ?

Avant de passer à la réalisation du test, les lycéens doivent "avoir reçu une information complète et précise sur les modalités de réalisation des tests par une personne formée, en particulier sur l'auto-prélèvement", précise un protocole de l'Éducation nationale. L'élève va ensuite pratiquer lui-même son autotest, sous la surveillance d'un professionnel de santé (médecin, infirmière scolaire, pompier) ou de personnels de l'Éducation nationale. 

Que faire si le résultat est positif ?

Si le résultat est positif, "il faut s'isoler et effectuer au plus vite un test PCR de confirmation car les autotests sont moins fiables que les PCR", explique le ministère. "Nous fermerons la classe dès qu'il y a un cas de contamination", avait assuré Jean-Michel Blanquer.
 

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