Covid-19 : après avoir levé l'obligation du port du masque, la préfecture de Seine-et-Marne rétropédale et annonce son maintien

Covid-19 : après avoir levé l'obligation du port du masque, la préfecture de Seine-et-Marne rétropédale et annonce son maintien©Panoramic (photo d'illustration)

publié le mardi 18 mai 2021 à 18h35

Alors que la préfecture de Seine-et-Marne avait, dans un premier temps, annoncé le port du masque en extérieur facultatif, cette dernière a fait machine arrière. Il reste, à l'heure actuelle, obligatoire jusqu'au 31 mai 2021.

Voilà de très longs mois que le port du masque est devenu obligatoire et presque un objet du quotidien.

Mais l'amélioration de la situation épidémique pourrait progressivement permettre de le faire tomber. C'est ce qu'ont pu croire les habitants de Seine-et-Marne pendant quelque temps, mardi 18 mai. La préfecture du département annonçait d'abord la première étape de son abandon. "La situation s'améliore en Seine-et-Marne. Dès le 19 mai, le port du masque en extérieur est facultatif si les règles de distanciation sont applicables; et obligatoire dans tous les autres cas", expliquait le compte officiel sur Twitter. Finalement, la préfecture a rétropédalé et a confirmé que le port du masque restait obligatoire jusqu'au 31 mai 2021.


À l'échelle nationale, Olivier Véran, sur BFM TV le 17 mai, a expliqué que cette possibilité était à l'étude au sommet de l'État. Le ministre de la Santé s'est montré prudent, "mais avec la baisse de circulation du virus, ça va être rapidement envisagé", a-t-il lâché. En attendant, d'autres départements ont emboîté le pas, comme la Creuse et l'Ardèche. Le port du masque devient facultatif dans les endroits à faible densité, mais demeure obligatoire dans les centres-villes, au niveau des commerces où autour de tous les lieux qui concentrent du public.


Même décision prise pour les bords de plages, les parcs et jardins dans les Alpes-Maritimes, à Bourges ou Sancerre (Cher), dans certaines communes de Charente-Maritime, dans celles de moins de 5 000 habitants du Morbihan et de moins de 10 000 dans le Puy-de-Dôme.

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