Covid-19 : Alain Fischer, le "Monsieur vaccin" du gouvernement, est vacciné

Covid-19 : Alain Fischer, le "Monsieur vaccin" du gouvernement, est vacciné
Alain Fischer, le 22 décembre 2020.

, publié le mardi 05 janvier 2021 à 22h22

L'immunologue de 71 ans a pu être vacciné contre le Covid-19 comme cela est possible pour le personnel de plus de 50 ans.




Face à la défiance des Français concernant la vaccination, Alain Fischer a tenu à montrer l'exemple. Nommé président du Conseil d'orientation de la stratégie vaccinale anti Covid-19 en novembre dernier, l'immunologue a annoncé mardi 5 janvier sur Twitter qu'il avait été vacciné. 




Âgé de 71 ans, le professeur a pu être vacciné comme cela a été le cas de nombreux autres soignants de plus de 50 ans ou présentant une comorbidité depuis lundi.

Accablé de critiques à cause de la lenteur de la campagne de vaccination, le gouvernement a promis mardi d'"amplifier, accélérer et simplifier" sa stratégie vaccinale contre le Covid-19.

"Le rythme de croisière de la vaccination en France va rejoindre celui de nos voisins dans les prochains jours", a assuré mardi matin sur RTL le ministre de la Santé Olivier Véran. Mardi "à 17H plus de 5.000 vaccinations ont été réalisées" dans une "trentaine d'hôpitaux. Demain, c'est une centaine d'hôpitaux qui auront été livrés en doses" a-t-il tweeté dans la soirée.

Des améliorations possibles, concède Fischer

Le ministre a annoncé sur RTLun nouvel élargissement de la vaccination contre le Covid-19, notamment au plus de 75 ans qui ne sont pas en Ehpad. "Ça fait 5 millions de personnes", a-t-il précisé. Il a également annoncé l'élargissement aux pompiers et aides à domicile de plus de 50 ans de la campagne de vaccination, pour le moment réservée aux résidents des Ehpad et aux soignants d'au moins 50 ans.

Invité mardi midi d'Europe 1, Alain Fischer a reconnu que des améliorations étaient possibles pour la vaccination dans les Ehpad, où les résidents ont jusqu'à cinq jours pour changer d'avis après avoir donné leur consentement. Le "Monsieur vaccin" du gouvernement a néanmoins estimé que la stratégie actuelle était "un bon compromis entre l'état de la science, ce qu'on connaît de l'efficacité, de la sécurité de ces vaccins, et la situation aujourd'hui".

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