Covid-19: 500 centres de vaccination dans deux semaines, affirme Attal

Covid-19: 500 centres de vaccination dans deux semaines, affirme Attal
Des doses du vaccin Pfizer-BioNTech lors d'une séance de vaccination au CHRU Bretonneau, à Tours, le 6 janvier 2021

, publié le mercredi 06 janvier 2021 à 15h04

La France sera dotée dans deux semaines de 500 centres de vaccination hors hopitaux, a précisé mercredi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, alors que l'opposition pilonne le "fiasco" de la stratégie de l'exécutif.

"Nous ouvrons 100 centres destinés à la ville. Ce n'est qu'un début: nous en ouvrirons 300 la semaine prochaine et 500 celle d'après", a déclaré le représentant du gouvernement à l'issue du premier Conseil des ministres de l'année. "Le président de la République a indiqué 500 à 600 centres dans les prochaines semaines, c'est-à-dire 5 à 6 par département", a-t-il rappelé.

En outre, "le nombre d'hôpitaux qui permettent de vacciner des soignants, a été multiplié par trois ce matin" et "va continuer à monter en puissance", a ajouté M. Attal.

A propos du vaccin Pfizer/BioNTech, Gabriel Attal a précisé que la France aurait "ce soir un total d'un million de doses" et recevrait "500.000 doses supplémentaires par semaine".

Pour le vaccin du laboratoire américain Moderna, validé mercredi par l'Agence européenne des médicaments (EMA), "la Haute autorité de santé rendra son avis très rapidement, ce qui nous permettra également d'être approvisionnés pour ce vaccin à raison de 200.000 doses sur le premier mois puis de 500.000 doses par mois", a ajouté M. Attal.

Le gouvernement entend "mener efficacement" la campagne de vaccination "et le président de la République a à nouveau été très clair sur ce point: nous n'avons qu'une option sur la table, celle de réussir", a-t-il aussi rapporté.

"Cette campagne de vaccination nous la réussirons avec les élus", a lancé M. Attal, en rappelant que cette campagne a été "élaborée en étroite concertation avec les associations d'élus, avec le Parlement" avec des réunions "quasiment chaque semaine depuis maintenant plusieurs mois", alors que les élus locaux, comme au printemps, dénoncent les carences d'un Etat à leurs yeux trop centralisé et proposent leurs services pour accélérer cette campagne.

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