Corse : retour sur l'assassinat du préfet Érignac

Corse : retour sur l'assassinat du préfet Érignac©P.A. FOURNIL / MAXPPP

franceinfo, publié le mardi 06 février 2018 à 07h33

Le 6 février 1998, Claude Érignac a été abattu à Ajaccio (Corse-du-Sud). Trois balles à bout portant viennent alors de tuer le préfet de Corse. Un symbole de l'État a été assassiné. À l'époque, sur une île secouée par des attentats nationalistes, le préfet veut incarner la fermeté. Ce soir-là, il remontait une avenue d'Ajaccio sans escorte pour assister à un concert de musique classique. Le préfet s'effondre à quelques mètres du théâtre où l'attend sa femme.

Des années de cavale

La mort du préfet suscite l'effroi puis un sursaut. Quelques jours plus tard, 40 000 Corses défilent silencieusement dans les rues de Bastia et d'Ajaccio. Ils condamnent cet attentat. Il faudra attendre 1999 pour connaître l'implication d'Yvan Colonna et de Pierre Alessandri dans l'…

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7 commentaires - Corse : retour sur l'assassinat du préfet Érignac
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    sylvie-59  (privé) -

    Un assassinat lâche sur un homme seul qui ne pouvait se défendre et ensuite, les deux nationalistes dictent leurs conditions pour tirer un trait sur ces faits, de qui se moque-t-on quand on sait que ces deux personnes refusent que le drapeau français soit présent dans l'assemblée. Ils oublient un peu vite pour exiger quoique ce soit que sans les milliards d'aide de la FRance, la Corse serait à l'agonie.
    Lorsqu'ils auront les moyens d'être autonome sans aides, ils pourront revendiquer d'être indépendant, l'argent distribué par la France doit être contrôlé pour ne pas que certains s'accaparent le gâteau dans leurs poches...

  • Cet assassinat déchaîne encore les passions car il n' a pas été pris en compte ainsi qu'il aurait dû l'être.
    J'ai entendu ce matin le discours d'une autonomiste qui réclamait, sans aucune pudeur, que le passé étant le passé et qu'il faut pardonner, la libération de Yvan Colonna!
    Sachant que ses complices ont été relâché de puis longtemps, cette revendication suscite ma colère et mon incompréhension.
    Comment peut on, d'un coup d'éponge, supprimer le passé quand un Homme a été assassiné froidement et lâchement?
    Comment peut on mettre en balance la vie d'un Homme et le principe d'une langue corse officielle qui, soit dit en passant, n'est que de tradition orale et non écrite car n'ayant aucune base grammaticale propre?
    Comment peut on, finalement, légitimer la violence en terme de moyen de règlement d'une différence d'appréciation d'une situation?
    Comment peut on considérer que la vie d'un Homme pèse en sa défaveur dans la balance d'un règlement d'une situation où ce sont principalement des intérêts financiers (immobiliers) qui sont en jeu?

    L'île de Beauté, qui porte si bien son nom, n'est malheureusement pas l'île de la fraternité dans sa démarche de rejet et d'exclusion.

  • ..." abattu à Ajaccio ..." ...ASSASSINE ...de 3 BALLES DANS LA TETE ...non ?
    abattu me semble un mot bien faible , pour UNE EXECUTION ...

  • 20 ans ,oui mais dans une cellule sans télé,sans visite,sans fenêtre entre 4 murs.

  • Ah oui..;;et sur Napoléon , on n'a rien..?

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