Coronavirus : quels sont les "lieux publics non essentiels" qui doivent rester fermés?

Coronavirus : quels sont les "lieux publics non essentiels" qui doivent rester fermés?
Un bar fermé, à Nice (illustration)

, publié le dimanche 15 mars 2020 à 15h00

La fermeture des lieux "non indispensables" annoncée par Edouard Philippe a été précisée dans le Journal officiel.

L'arrêté détaillant la fermeture jusqu'au 15 avril des lieux publics non essentiels, décidée par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19 a été publié dimanche au Journal officiel.

Les "salles d'auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usage multiple", "les centres commerciaux", "restaurants et débits de boissons", "salles de danse et salles de jeux", "bibliothèques, centres de documentation", "salles d'expositions", "établissements sportifs couverts", "musées", ne peuvent plus accueillir de public jusqu'au 15 avril, selon les termes de l'arrêté pris samedi 14 mars par le ministre de la Santé Olivier Véran. Les restaurants et débits de boisson peuvent toutefois maintenir leurs activités de vente à emporter et de livraison.


Il est également interdit aux navires de croisière et aux navires de passagers transportant plus de cent passagers de "faire escale en Corse et de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales des départements et régions d'outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna".  L'arrêté rappelle que tout rassemblement ou réunion de plus de cent personnes est interdit jusqu'au 15 avril.  Les mesures concernant la fermeture des établissements d'accueil des enfants et les établissements d'enseignement scolaire et supérieur, sont aussi détaillées.


Il est par ailleurs décidé qu' à "titre exceptionnel", si une ordonnance renouvelable arrive à échéance, les pharmacies peuvent, en prévenant le médecin, délivrer les médicaments garantissant le traitement jusqu'au 31 mai, sauf s'il s'agit de "médicaments stupéfiants".   Des boîtes de masques de protection issues du stock national peuvent être distribuées gratuitement par les pharmacies aux médecins généralistes et médecins spécialistes, chirurgiens-dentistes, infirmiers, masseurs kinésithérapeutes, sages-femmes et pharmaciens.
 

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