Coronavirus : "On ne voit pas la deuxième vague arriver", affirme Patrick Pelloux

Coronavirus : "On ne voit pas la deuxième vague arriver", affirme Patrick Pelloux
Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France, en septembre 2018.

, publié le jeudi 21 mai 2020 à 10h45

"Cela ne veut pas dire que l'épidémie est arrêtée", a néanmoins rappelé le président de l'Association des médecins urgentistes de France.

Y aura-t-il une deuxième vague épidémique en France ? A cette question cruciale, Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France, a répondu qu'il "ne voyait pas" cette deuxième vague arriver.



"Les modèles mathématiques donnaient la possibilité d'une remontée (...) avec un petit pic qui devait commencer maintenant et en fait on ne le voit pas", a-t-il indiqué, jeudi 21 mai sur France 2 et sur BFM TV, précisant qu'il redoutait "de moins en moins" l'arrivée d'une deuxième vague de contaminations. "Cela ne veut pas dire que l'épidémie est arrêtée", a-t-il ajouté, insistant bien sur la nécessité de continuer à respecter les gestes barrières et porter le masque. Mais "la deuxième vague, on ne la voit pas arriver", a-t-il répété.


Interrogé sur France 2 sur le "Ségur de la santé" consacré à l'hôpital public qui s'ouvrira lundi, le Dr Pelloux s'est dit "confiant" et "optimiste". "Il faut y croire", a-t-il lancé, estimant que "les annonces faites sur les augmentations de salaires, c'est hyper important". "Il faut arrêter les fermetures" déjà engagées d'hôpitaux ("Beaujon, Bichat, Garches", a-t-il cité) et de lits, a-t-il souligné, préconisant de hisser la capacité de lits de réanimation au niveau de l'Allemagne. 
 

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