Consommation : ce qui change au 1er juin

Consommation : ce qui change au 1er juin
Les tarifs du gaz vont augmenter au 1er juin 2021
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publié le lundi 31 mai 2021 à 07h00

Tarifs du gaz, chômage partiel.. Le point sur ce qui bouge à partir de mardi.

Chaque début de mois amène son lot de changements. Et en début juin, la facture de gaz va grimper. Les tarifs réglementés du gaz appliqués par Engie vont augmenter de 4,4 %. "Cette hausse est de 1,2 % pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 2,6 % pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 4,6 % pour les foyers qui se chauffent au gaz", a indiqué la Commission de régulation de l'énergie (CRE) dans un communiqué. Depuis le 1er janvier 2019, "les tarifs réglementés ont cependant baissé en tout de 8 %, et leur niveau reste inférieur à celui de 2015", précise la CRE.


La trêve hivernale prend fin. La trêve des expulsions locatives prend fin ce 1er juin, et avec elle celle des coupures d'énergie suite à des factures de chauffage impayées. Cette trêve allait généralement du 1er novembre au 31 mars (inclus) de l'année suivante. En 2021, elle est prolongée jusqu'au 31 mai 2021 inclus en raison de la crise sanitaire. 

Le chômage partiel évolue. A compter de mardi, les salariés ne toucheront plus que 60% de leur salaire brut contre 70% jusqu'alors. Ce qui équivaut à 72% de leur salaire net contre 84% aujourd'hui. Dans les secteurs considérés comme protégés, l'hôtellerie, la restauration, le sport ou encore la culture ou celles touchées par une fermeture administrative, les salariés continueront de toucher les mêmes indemnités qu'avant jusqu'au 1er juillet.

Et enfin, YouTube fait évoluer ses conditions générales d'utilisation. Dès mardi, la plateforme pourra insérer des publicités dans n'importe quelle vidéo, y compris celles qui ne sont pas rémunérées dans le cadre d'un partenariat avec le créateur. Youtube pourra ainsi gagner de l'argent avec des vidéos sans toutefois rémunérer les auteurs. Les règles de monétisation évoluent également à partir du 1er juin. S'alignant sur la fiscalité américaine et le principe des royalties, YouTube pourra prélever 30 % des revenus versés aux créateurs.

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