Confinement le week-end : léger mieux à Dunkerque et Nice

Confinement le week-end : léger mieux à Dunkerque et Nice
Nice, le 28 février 2021.

, publié le samedi 27 mars 2021 à 12h27

Le taux d'incidence dans la Communauté urbaine de Dunkerque est passé de 1.039 cas de Covid-19 pour 100.000 habitants le 27 février, jour de la mise en place du confinement le week-end, à 581 la semaine dernière. Dans les Alpes-Maritimes, il est passé de 594 à 346. 

C'était les premiers à pâtir de la troisième vague de Covid-19.

Alors que 19 départements sont désormais soumis depuis samedi 27 mars à des "mesures de freinage renforcées", Nice et l'agglomération de Dunkerque étaient confinées le week-end depuis le 27 février, avant de voir leur département glisser vers un confinement sept jours sur sept le 20 mars. 




Une mesure qui si elle n'était visiblement pas suffisante, semble avoir fait ses preuves. Si les deux agglomérations font toujours face à une forte circulation du virus, les contaminations sont en baisse, souligne samedi 27 mars Le Parisien. Alors que le taux d'incidence (c'est-à-dire le nombre de personnes contaminées sur 100.000 au cours des sept derniers jours) s'établissait à 1.039 le 27 février, il était de 581 le 20 mars dans la Communauté urbaine de Dunkerque, alors qu'au niveau national il est passé de 224 à 337 sur la même période.  

Néanmoins dans le Nord et le Pas-de-Calais, "reconfinés" depuis la semaine dernière, la situation se dégrade à nouveau, souligne le quotidien, expliquant que 600 personnes ont été admis en réanimation dans la région des Hauts-de-France cette semaine. "Le nombre de patients actuellement pris en charge dans les services de réanimation de la région est supérieur à ceux observés aux pics des deux premières vagues, en avril et novembre 2020", souligne par ailleurs l'Agence nationale de santé publique.

A Nice, "l'effet du confinement le week-end existe, mais il a été lent et modeste. Aujourd'hui, la situation se détend enfin dans les hôpitaux, mais 485 personnes sont toujours présentes en réanimation dans le département", indique Olivier Guérin, chef du pôle gériatrie au CHU de Nice.

Dans les Alpes-Maritimes, le taux d'incidence est passé de 595 à 346 entre le 27 février et 20 mars. "Il y a du mieux mais cette amélioration reste fragile. Dans les hôpitaux, la tension est telle qu'il suffirait d'un rien pour que cela reparte", prévient Olivier Guérini. 

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