Comment VGE a dégoûté Aznavour de la politique

Comment VGE a dégoûté Aznavour de la politique©Panoramic

Texte 6Medias, vidéo BFMTV, publié le vendredi 19 janvier 2018 à 20h31

Dans une longue interview accordée au Parisien Week-End, Charles Aznavour s'est confié sur sa longévité en haut de l'affiche. Près de 70 ans de carrière riche en souvenirs et anecdotes.



Interrogé sur son rapport à la politique, le chanteur d'origine arménienne se dit "ni de droite ni de gauche".

"Je suis un homme libre", aime-t-il souligner. Pourtant, en 1974, Charles Aznavour avait accepté de chanter pour Valéry Giscard d'Estaing. Mais on ne l'y reprendra pas. "C'est là que j'ai arrêté. Car quand j'ai eu un problème et que je lui ai demandé de l'aide, il m'a envoyé deux 'pisseux'. J'ai eu des soucis d'argent après. J'ai dû vendre des tableaux. Des beaux tableaux. Pour 4 millions de francs (plus de 600 000 euros), alors qu'ils en vaudraient 300 millions (46 millions d'euros) aujourd'hui. Bon, l'argent, je m'en fous, j'en ai. Mais je me suis dit que c'était la dernière fois", révèle-t-il au quotidien.

Charles Aznavour avait également chanté pour les Clinton à la Maison-Blanche, mais aucune chance qu'il fasse un jour de même pour Donald Trump. "Je le trouve suspect, le bonhomme... En plus, il est pour le protectionnisme agressif. Donc je vais le sanctionner en n'achetant plus rien venant des États-Unis. Fini, les bagnoles américaines !", assure-t-il dans les colonnes du Parisien.

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