Collision de Millas : premier rapport d'enquête

Collision de Millas : premier rapport d'enquête©RAYMOND ROIG / AFP
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franceinfo, publié le samedi 13 janvier 2018 à 22h59

Les barrières du passage à niveau étaient-elles ouvertes ou fermées lors de l'accident survenu entre un car scolaire et un train à Millas (Pyrénées-Orientales) ? Un mois après le drame, il n'y a toujours aucune certitude. Mais une piste est privilégiée, celle d'une conductrice qui force la barrière fermée pour s'engager sur la voie.

Des témoignages contradictoires

Le Parisien du samedi 13 janvier révèle le contenu d'un premier rapport technique écrit trois jours après l'accident par des gendarmes travaillant au sein de la SNCF. Ils privilégient l'hypothèse d'une barrière fermée. Ils décrivent une brisure compatible avec un franchissement par un véhicule. Une version confirmée par des automobilistes situés de l'autre côté du passage à niveau. La conductrice du bus…

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4 commentaires - Collision de Millas : premier rapport d'enquête
  • si les barrières étaient VRAIMENT baissées , elles auraient dû voler en éclat ( ou défoncées ) !? Or , les photos ( et vidéo ) les montrent intactes ...Bizarre !!! Maintenant , si les gendarmes-enquêteurs travaillent pour la SNCF , alors là ...

    non forcées au ralenti !!

  • Je ne connais pas MILLAS, j’ai seulement regardé et écouté soigneusement toutes les informations diffusées officiellement, et je regarde les vues aériennes de cet ensemble de carrefours.
    Le passage à niveau lui-même est un PN normal, la VF coupe presque à angle droit la route de Thuir élargie à huit ou dix mètres. On y a raccroché de part et d’autre, au plus près, les lambeaux de ce qui fut un chemin et qui est une petite route.
    Venant de l’ouest, comme faisaient le soir les cars scolaires, cette route va droit vers l’intersection VF-RN, quelques dizaines de mètres avant elle oblique à droite et tombe à angle droit sur la RN de Thuir, à vingt-trois mètres du PN. Quand un car a négocié son virage son conducteur est donc très près du PN- à une longueur de car...
    J’imagine que le déroulement de l’accident a été le suivant. Comme chaque fois, la conductrice suit l’autre car scolaire.( Sur cette petite ligne il n’y a habituellement pas de train à cette heure)- Après avoir franchi le PN, le premier car tourne déjà à droite. Après avoir négocié le virage la conductrice a peut-être rechangé de vitesse. Les barrières sont probablement encore ouvertes. Pour parcourir dix mètres à12km/h il faut 3 secondes pendant lesquelles la fermeture des barrières se déclenche. Le car heurte la barrière de sortie …… pas assez fort ?
    PS je suis ingénieur retraité, j’ai les permis PL et TC (actuellement obsolètes faute de visites médicales).

  • Aériennes, maritimes ou routières, Feldzer est spécialiste en catastrophes en tous genres.

  • Évidemment, si les gendarmes-enqueteurs travaillent au sein de la sncf, l'enquête devrait aller très vite.
    Rassurant!

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