Cinq choses à savoir sur la vaccination en France

Cinq choses à savoir sur la vaccination en France

Pour les autorités sanitaires, il est nécessaire d'inscrire le vaccin contre la rougeole dans les onze rendus obligatoires pour les enfants dès 2018

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AFP, publié le mercredi 14 février 2018 à 12h14

Le décès à Poitiers d'une jeune femme victime de la rougeole, confirme, pour les autorités sanitaires, qu'il était nécessaire d'inscrire le vaccin contre cette maladie dans les onze rendus obligatoires pour les enfants dès 2018.

Cinq choses à savoir sur la vaccination en France:

- Quels vaccins sont obligatoires? -

Seuls trois vaccins infantiles étaient pour l'instant obligatoires en France: contre la diphtérie (depuis 1938), le tétanos (depuis 1940) et la poliomyélite (depuis 1964). On parle du "DTP", qui fait l'objet de trois injections groupées avant l'âge de 18 mois.

Huit autres étaient "recommandés": rougeole, coqueluche, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque, méningocoque C. 

Ce sont ceux-là qui sont rendus obligatoires pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 en plus du DTP, soit au total onze vaccins obligatoires.

Les parents qui refusent les vaccins obligatoires pour leur enfant s'exposent en théorie à une peine de 6 mois de prison et 3.750 € d'amende. Mais les condamnations sont rares et la ministre de la Santé a indiqué envisager une clause d'exemption.

- Quels vaccins "recommandés"? -

A la liste des 11 vaccins qui seront obligatoires à partir de 2018, s'ajoute un vaccin "recommandé" pour toutes les jeunes filles: celui contre le papillomavirus (HPV), virus sexuellement transmissible responsable du cancer du col de l'utérus. Il est recommandé pour toute jeune fille entre 11 et 14 ans.

A noter que le vaccin BCG contre la tuberculose n'est plus obligatoire depuis 2007 et est actuellement "recommandé" pour les enfants "exposés à un risque élevé de tuberculose dans leur entourage ou dans leur environnement".

Ce sont par exemple les enfants "résidant en Île-de-France, en Guyane ou à Mayotte" (calendrier vaccinal 2017).

- Qu'est-ce qu'un vaccin combiné? -

Il s'agit de vaccins polyvalents administrés en une seule injection aux enfants qui combinent les trois vaccins obligatoires historiques DTP avec d'autres: coqueluche, bactérie Haemophilus influenzae, hépatite B.

On parle alors de vaccins "tétravalents" qui intègrent quatre vaccinations (DTP+coqueluche), "pentavalents" (5) ou "hexavalents" (6).

Les vaccins combinés ont l'avantage de réduire le nombre d'injections pour les enfants. Mais ils suscitaient les critiques des antivaccins qui cherchaient à ne s'en tenir qu'aux seuls trois vaccins obligatoires historiques. Le passage à 11 vaccins obligatoires éliminera de fait ce problème.

A noter que des difficultés d'approvisionnement touchent depuis des mois voire des années plusieurs combinaisons de vaccins ainsi que le vaccin antituberculeux.

- Quelle confiance face aux vaccins? -

Les Français montrent un scepticisme grandissant face aux vaccins: d'après une enquête publiée en octobre 2016, seules 69% des personnes interrogées disent faire confiance à la vaccination. C'est le plus bas niveau depuis 2012, année de création du baromètre.

A peine la moitié des sondés (52%) considèrent que les vaccins présentent plus de bénéfices que de risques, selon ce sondage réalisé par Ipsos pour le Leem (association des entreprises pharmaceutiques).

- Pourquoi des réticences? -

Des mouvements de rejet de la vaccination sont observés dans des pays très différents. Au Pakistan, les campagnes antipoliomyélite sont attaquées par des islamistes au prétexte que les vaccins contiendraient des substances interdites aux musulmans.

Aux Etats-Unis et en Angleterre, des parents refusent de vacciner leurs enfants, en particulier sur la foi d'une fausse étude publiée en 1998 par la revue médicale The Lancet suggérant un lien entre vaccination ROR (rougeole-oreillons-rubéole) et autisme. L'étude n'était qu'un "trucage élaboré" et a fait l'objet de démentis officiels et répétés. Mais la défiance perdure.

En France, les sels d'aluminium utilisés depuis les années 1920 dans les vaccins pour déclencher une meilleure réponse immunitaire, sont accusés, en particulier par l'association E3M, de provoquer des maladies chez certains.

La défiance croissante des parents entraîne une baisse de la couverture vaccinale (à savoir le pourcentage des vaccinés dans la population générale) et permet à certaines maladies de réapparaître, comme la rougeole.

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12 commentaires - Cinq choses à savoir sur la vaccination en France
  • "Que ta nourriture soit ton médicament" - Hyppocrate
    Aujourd'hui plus que jamais nous sommes loin du compte et de ce précepte du père de la médecine.
    Après avoir prêté leur serment d'hypocrite les médecins pour la plupart dispose d'une "clientèle" et deviennent officiellement "fonctionnaire de la sécurité sociale". Ils accompagnent les malades et la maladie en prescrivant des milliards d'euros de médicament qui font la richesse des laboratoires et de leurs actionnaires (et leur permettent de bénéficier de "voyages d'études" et de repas aux frais des labos et indirectement de la sécurité sociale)
    Les maladies au même titre que la violence sont savamment orchestrées et entretenues pour "faire peur" aux gens et les soumettre aux états policiers que nous connaissons. Question: ce laïus se rapproche t'il de la vérité ou n'est-ce que nos dirigeants appellent les thèses conspirationnistes? A toi de voir
    Chacun peut faire valoir la loi du 4 Mars 2002 n°2002-303, Art. 11, Chap. 1 modifiant l'article 1-111-4 du chapitre 1 du titre 1 de la Première Partie du Code de la Santé Publique qui stipule: "Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment." D'ailleurs contrairement à la propagande orchestrée par les médias pour aider le ministre la loi que celui-ci a fait voter sur ordre de ses employeurs de l'industrie pharmaceutique il n'y a toujours aucune obligation. Si le ministre de la santé avait vraiment à coeur comme il le prétend de sauver des Français il s'attaquerait à la principale cause de mort non-naturelle en France depuis des décennies: la consommation des drogues légales (alcool, tabac, somnifères, tranquillisants, euphorisants, anti-dépresseurs). On pourrait aussi se demander pour le premier ministre s'est rendu secrètement, les déplacements n'étaient pas prévus sur son agenda officiel, à de multiples reprises dans les locaux du siège de Sanofi, principal producteur de cocktails vaccinaux.

  • avec Buzyn et ses 11 vaccins, ça va faire un trou de combien dans les comptes de la sécurité sociale?

  • Avec la mondialisation et le flux des populations, combien de vaccins à terme?
    Il faut se souvenir que les indiens d'Amérique ( nord et sud) ont été principalement exterminés par les maladies importées.

  • vaccination peut-être mais pas avec de l'aluminium comme adjuvant,la ministre doit avoir une belle marge arrière payée par les labos.

  • LE JOUR où IL YA AURA DES DECES " EN MASSE " lié aux maladies - préventivement non vaccinées " celles et ceux qui auront refusé de se faire VACCINER = iront se précipiter dans les centres de VACCINATIONS ! ! !
    ( c' est écrit et ce sera accomplit )

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