Attaque de militaires à Levallois : le suspect ne peut toujours pas être entendu

Attaque de militaires à Levallois : le suspect ne peut toujours pas être entendu

Des policiers montent la garde devant l'hôpital Georges-Pompidou, ou est soigén Hamou B., le 11 août 2017.

Orange avec AFP, publié le lundi 14 août 2017 à 16h45

Le suspect de l'attaque contre des militaires mercredi à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, reste hospitalisé après avoir été blessé par balle lors de son arrestation. Il est "toujours inaudible", rapporte franceinfo lundi 14 août, qui cite une source judiciaire.


Hamou B., un Algérien de 36 ans inconnu des services de renseignements et sans casier judiciaire, a été blessé de cinq balles mercredi alors qu'il tentait d'échapper à son arrestation sur l'autoroute près de Calais, quelques heures après qu'il eut renversé six soldats de l'opération Sentinelle à Levallois-Perret. Il a été soigné jusqu'à vendredi au CHU de Lille, avant d'être "transféré dans une structure hospitalière parisienne", selon une autre source judiciaire.

"UN PROFIL PLUTÔT SOLITAIRE"

Faute d'avoir pu encore l'interroger, les policiers chargés de l'enquête par la section antiterroriste du parquet de Paris s'attachent désormais à "exploiter les éléments" découverts lors des perquisitions effectuées mercredi, notamment à son domicile de Bezons (Val d'Oise). Ce chauffeur de VTC y menait une vie discrète dans un immeuble d'un quartier résidentiel, selon des témoignages de voisins recueillis par l'AFP.

"Les premiers éléments mettent en évidence un profil plutôt solitaire", selon une source proche de l'enquête.

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12 commentaires - Attaque de militaires à Levallois : le suspect ne peut toujours pas être entendu
  • on croit rêver ! :
    à savoir si ce monsieur daignera bien vouloir parler aux enquêteurs, sans contrainte ni brusquerie d'aucune sorte au cas où sa santé serait déficiente...
    ( avec un passage aux questions courantes par les Légionnaires, il raconterait même l'histoire de ses ancêtres qu'il n'a pas connus )

  • laisser le moi pendant quelques secondes il nous coutera moins cher

  • si il reste paralyser la France va lui payer une pension et toute sa vie c est nous qui allons payer soins fauteuil ambulance etc etc

  • Si si. On l'entend râler .

  • Et qu’attend-on pour le soumettre à la question ? Que l’affaire soit oubliée !

    Bien sûr car c'est un élément de la communauté protégée!

    même mieux oubliettes...