Attaque à l'arme blanche à Paris : "L'horreur de nouveau"

Attaque à l'arme blanche à Paris : "L'horreur de nouveau"
Des policiers sur le lieu de l'attaque survenue vendredi 25 septembre près des anciens locaux de Charlie Hebdo.

, publié le vendredi 25 septembre 2020 à 17h25

Elus et responsables politiques ont fait part de leur émotion et apporté leur soutien aux victimes et aux forces de l'ordre. 

Après l'attaque survenue ce vendredi 25 septembre à Paris dans le 11e arrondissement, près des anciens locaux de Charlie Hebdo, au cours de laquelle deux personnes ont été blessées, de nombreux élus ont fait part de leur émotion et apporté leur soutien aux victimes et aux forces de l'ordre. 



Valérie Pécresse, présidente (Libres!) de la région Île-de-France s'est dite "extrêmement choquée par l'attaque meurtrière à proximité des anciens locaux de Charlie Hebdo, dans un arrondissement de Paris qui a déjà payé un lourd tribut à la violence terroriste". "J'apporte tout mon soutien aux forces de l'ordre qui traquent en ce moment l'auteur des faits !", a-t-elle poursuivi sur Twitter. 

De son côté, David Belliard, adjoint EELV à la mairie de Paris, a dénoncé "une agression terrible".

"Tout mon soutien aux victimes, à leur proches et aux forces de l'ordre dans cette épreuve", a-t-il ajouté. 


"Toutes mes pensées et ma solidarité pour les victimes ainsi qu'à leurs familles", a commenté le patron des députés LREM Christophe Castaner, ex-ministre de l'Intérieur. "Soutien et confiance pour les forces de l'ordre qui sont intervenues et qui poursuivent les opérations. Je sais leur engagement total", a-t-il ajouté.

"Une fois encore c'est la liberté qui est la cible de cette barbarie", a réagi l'ancien président de la République François Hollande. "Une fois encore c'est la cohésion nationale qui est mise à l'épreuve. Une fois encore c'est la République qui est frappée. Mais comme hier elle saura montrer la force de ses valeurs et la fermeté de sa réponse", a-t-il ajouté. 

"L'horreur de nouveau. Toute ma solidarité avec les blessés et leurs proches. Que le coupable soit vite identifié et arrêté", a appelé Gaspard Gantzer, ex-candidat à la mairie de Paris. De son côté, Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de la capitale, évoque la "terrible attaque dans un arrondissement déjà meurtri à plusieurs reprises". "J'adresse tout mon soutien aux victimes, à leurs familles, et aux forces de l'ordre mobilisées sur le terrain. La sécurité est la 1ère des priorités, cette nouvelle tragédie nous le rappelle", écrit-elle.

Manuel Valls, qui était Premier ministre lors des attentats contre Charlie Hebdo, a fait par de son "émotion suite à l'attaque". "Sentiment de revivre un cauchemar. Mon soutien et ma solidarité avec les blessés et leurs proches. Dans l'attente des éléments de l'enquête plus que jamais", a-t-il ajouté sur Twitter. 

"L'horreur frappe à nouveau en plein Paris, non loin des anciens locaux de Charlie Hebdo. Solidaire avec les victimes et plein soutien aux forces de l'ordre pour retrouver les agresseurs", a écrit Julien Bayou, secrétaire national d'EELV, sur Twitter.  "L'horreur encore frappe près des anciens locaux de Charlie Hebdo. Soutien aux victimes et aux forces de l'ordre à l'œuvre", a également réagi Yannick Jadot, député européen EELV.

Ségolène Royal, ancienne ministre socialiste, a fait part de son "effroi" et sa "colère". "Soutien à la douleur des victimes et de leurs proches, solidarité avec les riverains traumatisés. Confiance à la police pour retrouver les coupables et leur commanditaire", écrit-elle.  Olivier Faure, premier secrétaire du PS a également apporté son soutien et ses pensées "aux victimes et leurs familles" ainsi qu'aux "forces de l'ordre mobilisées" pour "interpeller les coupables de cet acte infâme".

"5 ans après, l'horreur revient. De tout cœur avec les victimes innocentes attaquées et l'équipe de Charlie Hebdo. Français, réveillez-vous !", a réagi de son côté Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national. La présidente du parti Marine Le Pen quant à elle s'interroge : "COMBIEN de victimes aurait-on évitées en contrôlant strictement notre politique d'immigration, en expulsant systématiquement les clandestins, en faisant la chasse à l'islamisme ?  La lâcheté politique n'est plus possible !"

"Combien de coups de couteaux d'islamistes faudra-t-il, combien de vies brisées, combien d'agressions de jeunes femmes pour que le Gouvernement passe du commentaire à l'action ?", a demandé de son côté le chef de sénateurs LR Bruno Retailleau, réclamant la fermeture "immédiate" des mosquées radicales, la condamnation des "rappeurs aux propos haineux", et l'expulsion des "imams étrangers qui prêchent la haine" ainsi que celle des migrants et réfugiés "qui ne respectent pas nos lois".

Chez les Insoumis, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé pour sa part une "infâme agression contre l'agence de production Premières Lignes", "une maison de production si utile pour une information libre". Le numéro 2 du parti, Adrien Quatennens, a quant à lui adressé ses "pensées affectueuses" aux victimes. "Soutien à celles et ceux pour qui cette attaque ravive les plus horribles souvenirs", a-t-il ajouté. 

Eric Ciotti, député LR, a apporté son soutien aux "victimes, leurs proches, les riverains et nos forces de l'ordre et de secours mobilisées", tout comme Christian Estrosi, maire LR de Nice. "Soutien aux blessés de cette attaque ignoble. Courage aux services de secours et aux forces de l'ordre qui interviennent", écrit-il sur Twitter. 

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a exprimé ses "pensées" pour les "victimes blessées et leurs proches". "Espérons que les deux agresseurs seront interpellés et que toute la lumière sera faite sur leurs motivations", a-t-il ajouté.

"En finir un jour avec l'islamisme politique, s'opposer collectivement à cette haine assassine, défendre inlassablement la liberté de la presse. Une fois encore, soyons tous aux côtés des forces de sécurité et unis face à la barbarie", a réagi de son côté Gérard Larcher, président LR du Sénat. 

"Nous sommes un pays menacé. Nous sommes des villes vulnérables. Nous le savons. Irresponsabilité des élus qui n'en tirent jamais les conséquences. Très vive inquiétude pour les victimes et habitants du quartier. Hommage à nos forces de sécurité qui nous protègent", a réagi de son côté Nelly Garnier, conseillère de Paris (Changer Paris).
 

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