Allocations familiales: Mailly (FO) pour le maintien de l'universalité

Allocations familiales: Mailly (FO) pour le maintien de l'universalité

Le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, à Marseille, le 7 septembre 2017

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AFP, publié le lundi 23 octobre 2017 à 20h12

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière (FO), a estimé lundi que revenir sur l'universalité des allocations familiales serait "remettre en cause l'existence même de la Sécurité sociale".

Interrogé par BFM TV sur une éventuelle remise en cause de l'universalité des allocations familiales, actuellement versées à toutes les familles ayant au moins deux enfants à charge, M. Mailly a répondu: "on est contre".

"Rentrer sur ce terrain-là, pourquoi pas demain sur l'assurance-maladie, c'est remettre en cause l'existence même de la Sécurité sociale", a-t-il ajouté.

La ministre de la Santé et des Solidarités Agnès Buzyn avait annoncé en début de mois qu'elle souhaitait entamer "avec le Parlement et l'ensemble des acteurs" une réflexion "sur la politique familiale en général" et sur les allocations familiales. Le Premier ministre Edouard Philippe s'est ensuite engagé à un "vrai bon débat".

Une mission d'information de l'Assemblée nationale sur ces sujets débutera ses travaux en décembre, selon son rapporteur Guillaume Chiche (LREM).

Interrogée par le Journal du Dimanche sur une éventuelle suppression des allocations familiales des plus aisés, Mme Buzyn a répété dimanche que "le débat est ouvert".

"L'universalité des allocations, c'est un totem de notre politique familiale et un tabou. Moi je n'en ai pas", a-t-elle ajouté, soulignant la nécessité de traiter "deux enjeux": la natalité, "en baisse pour la première fois depuis la guerre", et la pauvreté.

"Quand on gagne plus de 8.000 euros par mois, est-ce que cela a du sens de recevoir 32 euros", s'est interrogée Mme Buzyn.

 
24 commentaires - Allocations familiales: Mailly (FO) pour le maintien de l'universalité
  • Que le secrétaire général de FO parle ainsi, c'est choquant. Que des gens aisés reçoivent des allocations pour élever leurs enfants n'est pas normal. Je veux bien perdre 45 euros( CSG augmentée de 1,7%) sur ma retraite de 2300 euros pour participer à redresser les comptes de la France mais que les riches participent aussi.
    Je suis tout à fait d'accord avec la ministre de la santé: Mme Buzyn.

    Vous semblez ignorer que les allocations ne tombent pas du ciel: elles sont alimentées par des cotisations. Que ceux qui cotisent le plus reçoivent le moins, cela s'appelle une rupture de solidarité, voire une mise au ban de la société. Une campagne médiatique soigneusement orchestrée, à fort relent poujadiste, essaie de nous faire avaler la suppression des allocations pour "les plus riches". Rappelons que ces riches sont simplement les classes moyennes, qui, dans les grandes villes, doivent payer un prix exorbitant pour se loger avec leurs enfants. Rappelons aussi que pour l'actuelle majorité, les retraités riches sont ceux qui gagnent 1200 euros par mois. Supprimer des droits ne conduit certes pas à leur extension.

  • quand va ton parler des vrais handicapés qui vivent avec 750 euros !/805 euros si ils n'ont pas d'aide de leurs parents !
    alors qu'ils ne peuvent pas se défendre ,ni travailler (eux aussi sont des fainéants?)mr macron avait promis 100euros de plus
    plus d'écho encore du VENT EOLE

  • Désolé !
    les enfants devant avec un panneau "et nos vacances" !

  • Je me souviens des manifestations lors de cette réforme proposée par A. Juppé(?).
    Les enfants devant les parents qnt

  • Il s'accroche, il s'accroche pour ne plus être VIRER ?.

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