Affaire Estelle Mouzin : l'ADN de la fillette retrouvé sur un matelas de l'ancienne maison de la soeur de Michel Fourniret

Affaire Estelle Mouzin : l'ADN de la fillette retrouvé sur un matelas de l'ancienne maison de la soeur de Michel Fourniret
Estelle Mouzin a disparu le 9 janvier 2003

, publié le vendredi 21 août 2020 à 19h15

Encore une avancée significative dans l'affaire Estelle Mouzin. Des traces d'ADN de l'enfant disparue le 9 janvier 20O3 ont été retrouvées sur un matelas de la maison de Ville-sur-Lumes, dans les Ardennes, ayant appartenu à la soeur de Michel Fourniret, selon l'avocat de l'ex-femme du tueur Monique Olivier, Richard Delgenes ce vendredi soir sur Franceinter. 


"Confirmation sûre et certaine de la culpabilité de Michel Fourniret"

Après les aveux fracassants de Monique Olivier vendredi 21 août dans l'affaire Mouzin, l'avocat de l'ex-femme de Michel Fourniret ajoute que des traces d'ADN de la fillette de 9 ans ont été retrouvés sur le matelas -saisi en 2003- de la maison de la soeur du tueur, à Villes-sur-Lumes, dans les Ardennes. 

"La juge d'instruction a pu obtenir des expertises ADN notamment sur un matelas qui avait été retrouvé à Ville-sur-Lumes. Sur ce matelas, se trouve de l'ADN partiel d'Estelle Mouzin à deux endroits différents. L'expert ne peut pas affirmer à 100% qu'il s'agit d'Estelle Mouzin parce que l'ADN est partiel, il a été mélangé à des traces ADN d'une autre victime (...) Cela signifie qu'Estelle Mouzin a été sur ce matelas-là", a affirmé l'avocat. "Avec les aveux de Monique Olivier tels qu'ils ont été faits ce matin, on a la confirmation sûre et certaine de la culpabilité de Michel Fourniret, en tout cas c'est ce que je pense", a ajouté maître Delgenes.

Plus tôt dans la journée, Monique Olivier a avoué à la juge d'instruction en charge du dossier que son ancien mari avait enlevé la fillette le 9 janvier 2003 à Guermantes, en Seine-et-Marne, avant de violer et étrangler l'enfant dans la maison de la soeur, à 200 kilomètres de là.  Entendue depuis mardi à Paris par la juge d'instruction, Monique Olivier, 71 ans, est désormais mise en examen pour "complicité" dans l'enquête sur la disparition de la fillette.

 

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