Variant Omicron: "nous serons toujours là pour les entreprises", affirme Bruno Le Maire

Variant Omicron: "nous serons toujours là pour les entreprises", affirme Bruno Le Maire
Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire à Paris, le 29 novembre 2021

publié le lundi 29 novembre 2021 à 17h49

"Nous serons toujours là pour les entreprises", a affirmé lundi le ministre français des Finances Bruno Le Maire, réagissant aux risques qui pèsent sur certains secteurs économiques en raison de l'émergence du variant Omicron du Covid-19.

"Nous avons toujours été là pour les entreprises et toujours été là pour les salariés. Nous serons toujours là pour les entreprises et toujours là pour les salariés" qui pourraient être affectés par le virus causant le Covid-19 a estimé le ministre, au cours d'une conférence de presse à Bercy menée avec le ministre irlandais des Finances Paschal Donohoe.

"Nous n'en sommes pas encore là", a toutefois précisé M. Le Maire, estimant pour l'heure que ce nouveau variant et la reprise épidémique dans l'hexagone ne représentaient pas un danger pour la croissance en France et en Europe.

La liste des pays où le nouveau variant Omicron est détecté ne cesse de s'allonger, notamment sur le Vieux Continent, après des premiers cas repérés en Afrique australe courant novembre, poussant de nombreux Etats à suspendre les voyages vers cette région et instaurer des restrictions préventives. 

Les caractéristiques de ce variant -niveau de virulence, résistance ou non aux vaccins...- sont encore très floues, mais la poussée épidémique qu'il fait craindre pourrait poser des difficultés à certains secteurs d'activité.

"Nous ferons le point avec ces secteurs", a précisé le ministre, évoquant parmi les métiers particulièrement concernés l'événementiel, le tourisme et le transport aérien.

"Nous ne changeons pas de stratégie en cours de route", a encore affirmé Bruno Le Maire, en référence à la politique dite du "quoi qu'il en coûte" qui a vu l'État venir au secours des secteurs frappés par les conséquences économiques de la pandémie dès le début de la crise sanitaire.

Le gouvernement s'attend cette année à une croissance de 6,25%, mais estime que ce chiffre pourrait être supérieur, tandis que le FMI table sur 6,75% et l'OCDE sur 6,8%.

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