Une femme portant un masque dans le métro de Taipei, à Taïwan.
- © AFP (Patrick Lin - Archives)
"La pandémie ne peut désormais être arrêtée" : l'Organisation mondiale de la santé l'a indiqué en fin de semaine sur son site Internet, ajoutant que le virus de la grippe A H1N1 se propageait dans le monde à une vitesse "sans précédent".
"Lors des pandémies dans le passé, il a fallu plus de six mois aux virus grippaux pour se propager aussi largement que l'a fait le nouveau virus H1N1 en moins de six semaines", a constaté l'OMS.
On ne saura toutefois plus combien de personnes dans le monde sont touchées par la gripe A H1N1; l'Organisation mondiale de la santé estime qu'il n'est plus nécessaire de tenir les comptes dans les pays les plus touchés.
Les Français plus inquiets
En France, les annonces de nouveaux cas se sont multipliées ces dernières semaines. De nombreux experts prévoient une aggravation de la situation à la rentrée avec l'arrivée de températures plus basses.
Pour l'instant, environ 500 cas ont été confirmés dans l'Hexagone. Pas moins d'un Français sur deux pourrait être touché à l'automne, selon des experts cités il y a quelques jours dans Le Figaro.
Face à la pandémie, les Français semblent plus inquiets que d'autres populations, comme le montre un sondage réalisé dans 19 pays - 40% d'entre eux se sentent "très" ou "assez" concernés, alors que la moyenne est de 28%.
Et vous, redoutez-vous une violente épidémie de grippe A H1N1 à la rentrée en France, comme le prédisent les spécialistes, ou bien pensez-vous que la menace est exagérée?