"All you need is love", une oeuvre de l'artiste Damien Hirst.
- © AFP (Leon Neal - Archives)
Les fleuristes sont sur leur 31, les vitrines regorgent de bijoux en forme de coeur, les restaurants ne proposent plus que des plats à base de gingembre et votre chéri vous a apporté le petit déjeuner au lit: vous ne rêvez pas, c'est bien la Saint-Valentin.
Et cette année, comme le 14 février tombe un samedi, il y a fort à parier que de nombreux couples profiteront de l'occasion pour célébrer tout le week-end la fête des amoureux.
Cette fête remonte à l'Antiquité. A l'époque, c'est le 15 février que l'on fêtait Lupercus, le dieu de la fertilité. On dit qu'à Rome, les hommes, quasiment nus, poursuivaient les femmes et les fouettaient avec des lanières en peau de bouc avec l'espoir, par ce rituel, de leur assurer un enfant dans l'année...
Depuis des siècles...
L'Eglise a fini par remplacer ces pratiques par un jour bien plus sage, en l'honneur de Saint-Valentin, protecteur des couples. Mais les historiens ne sont pas d'accord sur l'identité précise de ce saint.
Aujourd'hui, alors que les adeptes de la Saint-Valentin passent leur journée à roucouler en amoureux et débordent d'imagination pour faire plaisir à leur moitié, les anti-Saint-Valentin passent leur journée à se justifier - non, ils ne sont pas pingres, mais il n'y a pas de jour pour s'aimer!
Et vous, de quel côté balance votre coeur? L'évènement du week-end sera-t-il cette fête des amoureux? Ou bien le match de rugby France-Ecosse?