Le président français Nicolas Sarkozy, la chancelière Angela Merkel et le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek à Bruxelles le 11 décembre 2008.
- © AFP (Eric Feferberg )
Réunis hier et aujourd'hui à Bruxelles pour le dernier sommet sous la présidence française de l'Union européenne, les chefs d'Etat et de gouvernement n'auront pas la tâche facile. "Ce sommet sera très dur, et les négociations très difficiles", prédisaient les responsables français.
Même son de cloche du côté du président de la Commission européenne José Manuel Barroso: "Il s'agit peut-être du sommet le plus décisif de ces dernières années", a t-il déclaré. "Pour moi, personnellement, il s'agit du plus important auquel je participe en tant que président de la Commission."
Test pour l'Europe
Ce "test de crédibilité" sur la capacité des 27 à trouver un accord au-delà de leurs conflits d'intérêt, sera très symbolique pour la France, qui conclut avec ce sommet ses 6 mois de présidence tournante de l'Union avant de passer le flambeau à la République tchèque.
Trois grands défis divisent les Européens et rendent l'épreuve périlleuse: l'adoption du plan sur le climat, la relance économique et le traité de Lisbonne - l'avenir des institutions - sont les trois chantiers au menu des discussions.
A vos yeux, sur quel sujet les 27 devraient-ils tenter de s'accorder en priorité? Le "paquet énergie-climat", la relance économique au sein de l'Union ou bien le traité institutionnel?