Angela Merkel, Nicolas Sarkozy et Jean-Claude Juncker lors du Sommet européen le 19 juin 2008.
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Rendez-vous en octobre: voilà la principale conclusion du Sommet européen de jeudi et vendredi.
Les Vingt-sept pays de l'Union européenne veulent se donner du temps pour répondre au non des Irlandais au Traité de Lisbonne. Tout juste une semaine après le référendum, le Premier ministre irlandais a estimé qu'il était "beaucoup trop tôt" pour une solution.
Alors que le Traité devait entrer en vigueur au 1er janvier et que 18 Etats l'avaient déjà ratifié, le référendum en Irlande s'est mis sur la voie de cette réforme censée permettre à l'Europe élargie de mieux fonctionner.
La présidence française se complique
Le problème reste donc entier à quelques jours de la présidence française de l'UE; il sera l'une des préoccupations majeures de Nicolas Sarkozy, président du Conseil européen à partir du 1er juillet.
Le chef de l'Etat français et la majorité des dirigeants européens semblent n'avoir aucune envie de renégocier un nouveau traité, de se relancer dans le casse-tête des négociations et de retarder encore la réforme.
Et vous, qu'en pensez-vous? Faut-il faire revoter les Irlandais? Faut-il plutôt renégocier le traité? Peut-on envisager une solution pour permettre aux pays qui le souhaitent d'avancer malgré le non irlandais?
Aurélie Blondel