L'alcool reste un fléau pour les jeunes.
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Expérimentation de l'alcool de plus en plus jeune, augmentation de la consommation régulière, banalisation de l'ivresse... Chaque année, les jeunes paient un lourd tribut à l'alcool. C'est la première cause de mortalité au volant chez les 15-24 ans. Des comportements violents, à risques, et l'échec scolaire sont souvent la conséquence d'un verre de trop.
Le combat contre l'alcool est devenu la première priorité pour Roselyne Bachelot, ministre de la Santé. La dernière mesure qu'elle envisage: faire disparaître les "happy hours", cette pratique des bars qui réduit le prix de la pinte de bière à celui du demi à certaines heures de la journée.
Rien n'est décidé
Selon les dernières informations, la suppression des "happy hours" ne serait qu'une mesure parmi d'autres du plan "Santé jeunes", qui devrait être présenté cet automne. Suite à la grogne des cafetiers après l'annonce de la mesure, le gouvernement a assuré n'avoir pris aucune décision pour le moment.
La Mildt (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie) en charge du dossier, en appelle à la réflexion des professionnels et des entreprises qui produisent ou distribuent de l'alcool, "dans le cadre d'une concertation".
Vous, qu'en pensez-vous ? La fin des "happy hours" diminuerait-elle vraiment la consommation d'alcool ? N'existe-t-il pas d'autres moyens ?
Eléonor Le Bugle