Pas moins de 84% des parents ont recours à la fessée en France
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C'est notamment grâce à une gifle, donnée à Strasbourg en 2002, que François Bayrou s'est imposé comme présidentiable.
Cette baffe très médiatique n'a pas choqué les Français - ils sont en effet 84% à déclarer qu'ils punissent parfois leurs bambins du plat de la main.
Et ce, impunément. Les textes de loi parlent d'un droit raisonnable de correction corporelle au profit des parents. Cette législation peut entraîner des dérives; des histoires d'enfants maltraités ont plus d'une fois défrayé la chronique.
Une exception française
Un comble pour nos voisins européens. Dans les pays qui nous entourent, gifles, fessés et autres corrections sont souvent illégales.
Cette exception française a donné naissance à la "Journée de la non-violence éducative", organisée ce mercredi 30 avril par la Maison de l'enfant, pour la cinquième année.
Des associations de parents se mobilisent pour s'opposer aux gifles et aux fessées dans l'éducation des enfants. Selon certains, en finir avec la violence éducative peut même faire baisser la délinquance.
Et vous, qu'en pensez-vous? Faut-il absolument éviter les fessées ou font-elles partie intégrante de l'éducation? Comment éviter les dérives?
Eléonor Le Bugle