Rachida Dati en visite le 23 juillet 2007 à la maison d'arrêt de Fresnes
- © AFP, François Guillot
La loi sur la rétention de sûreté a été publiée mardi au Journal officiel, signée par le président de la République, après avoir été partiellement censuré jeudi dernier par le Conseil Constitutionnel.
La loi prévoit notamment l'ouverture de centres où les criminels déclarés dangereux - auteurs de crimes sur mineurs et sur majeurs avec circonstances aggravantes - pourront être enfermés à vie, une fois leur peine de prison purgée.
Une controverse dans la controverse
La nouvelle préoccupation est désormais de savoir si la loi votée doit être rétroactive ou non: pourrait-elle s'appliquer à des personnes condamnées avant la publication de la loi ? Le Conseil constitutionnel s'y oppose.
La loi ne prendrait effet que dans quinze ans... Un peu tard pour le gouvernement.
Un vrai bras de fer entre le Conseil Constitutionnel et Nicolas Sarkozy s'est engagé en début de semaine.
Défense de la loi contre défense des victimes plaide-t-on de part et d'autre.
Au même moment, un violeur en série récidiviste, Dominique C. affirme dans Le Figaro qu'il recommencera dès sa sortie de prison, prévue pour 2010...
Vous, qu'en pensez-vous?
Eléonor Le Bugle