Lorànt Deutsch prend la défense de Stéphane Bern

Lorànt Deutsch prend la défense de Stéphane Bern©Wochit
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6Medias, publié le dimanche 24 septembre 2017 à 17h31

La nomination de Stéphane Bern par Emmanuel Macron, comme Monsieur Patrimoine a toujours du mal à passer, mais l'animateur de France 2 peut compter sur ses amis pour le défendre, comme le comédien Lorànt Deutsch très énervé que certains lui soient tombés dessus après la diffusion d'une séquence où le voyait expliquer à des élèves de CM2 que l'ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 avait fait du Français la langue officielle.



Une information inexacte qui a suscité de nombreuses critiques s'ajoutant à celles qu'il recevait déjà.

"On est face à des militants. À propos de la polémique que subit Stéphane Bern sur sa mission patrimoine et l'affaire de Villers-Cotterêts, regardez qui lui fait des reproches, vous verrez que c'est une femme, que je ne vais pas citer pour ne pas lui faire de publicité, qui fait partie de La France insoumise", s'est agacé le passionné d'histoire lors d'une conférence de presse relatée par le site du Figaro. C'est l'historienne Mathilde Larrère, ancienne adhérente au Parti de gauche et proche de l'insoumis Alexis Corbière qui s'est attaquée à Stéphane Bern.

"Regardez qui font les reproches. Vous verrez qu'eux font une histoire qui fait partie d'un objectif idéologique, une histoire qui flatte et doit servir leur orientation politique", rectifie Lorànt Deutsch que l'on pourrait bientôt retrouver sur France 2 avec Stéphane Bern dans "Suivez le guide". Deux nouvelles stars de l'histoire qui ne sont pas près de se lâcher, même s'il y a une nuance entre les deux. Contrairement à son ami, Lorànt Deutsch refuse de s'engager auprès des politiques.

 
247 commentaires - Lorànt Deutsch prend la défense de Stéphane Bern
  • Pourtant: l'ordonnance de Villers-Cotterêts est surtout connue pour être l'acte fondateur de la primauté et de l'exclusivité du français dans les documents relatifs à la vie publique du royaume de France ; en effet, pour faciliter la bonne compréhension des actes de l'administration et de la justice, elle impose qu'ils soient rédigés dans cette langue. Le français devient ainsi la langue officielle du droit et de l'administration, en lieu et place du latin !
    Il est à remarquer que les langues vernaculaires ont malgré tout subsisté jusqu'au début du XX éme siècle dans les écoles dites primaires. Ces écoles sous la responsabilité des curés ont été remplacé par la création de l’école publique fin des années 1800 début des années 1900. L'école publique à partir des années 1914 a imposé le français en punissant tout élève s'exprimant en langue vernaculaire "patois"!

  • il n'y as que les imbéciles qui ne se trompe pas vive STEPHANE BERN

  • Mon Dieu qu'elles sont belles toutes les deux !!!!!

  • Bon c'est vrai que ce que dit Stéphane Bern est un peu faux, mais on a beaucoup à pardonner à quelqu'un, qui sans en être un spécialiste, nous fait aimer l'histoire, pendant que l'éducation nationale avec ses programmes foireux distillés par des fonctionnaires sans âme à nos charmants bambins, a plutôt tendance à nous la faire détester.

    te fait aimer l'histoire ? l'histoire des riches: celle des châteaux et des paillettes, sait il seulement parlé d'autre chose ?

  • Pour répondre à Bastete, la langue maternelle sous François 1° ce n'était pas le Français, dans son acceptation moderne, que les populations ne connaissaient pas, ou très peu. Le Français c'était la langue du Roi des lettrés qui l'ont défendue comme Ronsard à travers La Pléiade. La Révolution Française, en même temps qu'elle donnait des outils de mesure communs à tous les Français (le mètre, le Kg) a risqué une uniformisation des pratiques linguistiques par delà les langues régionales : Breton, Provençal, Berrichon, Auvergnat, Monégasque, etc...et ces langues avaient une grammaire et une orthographe qui était utilisée en langue maternelle. Voir les dictionnaires qui ont été édités, les auteurs qui ont étudiés ces langues anciennes de la France (George Sand, Frédéric Mistral). Je suis originaire d'une région ou pour un seul département entre langue d'Oc et langue d'Oïl, il y avait un minimum de trois patois et des Français qui, au moins en 1980, ne parlaient encore pas un mot de Français et qui utilisaient leur patois en langue maternelle. C'est depuis Jules Ferry, depuis que l'école est obligatoire et gratuite que le Français s'est peu à peu véritablement imposé sur tout le territoire (voire aussi le cas particulier de l'Alsace), et maintenant certains idéologues pas plus brillants que Bern en Histoire veulent nous imposer l'anglais, voire l'Arabe.
    Et puis comme érudit, excusez, mais la France a tout de même mieux que Bern qui n'est somme toute qu'un animateur, qui restitue des textes, résultat d'un travail d'équipe même s'il est tout seul devant les caméras. Ce qui m'inquiète le plus c'est qu'il n'y a aucun regard sur les outils d'histoire que ces gens là s'approprient en pur profit, en pur outils à se faire du fric par la télé. Derrière toutes ces émissions il y a des chercheurs qui ont travaillé toute leur vie pour lire les archives, pour construire et remettre en question les apports scientifiques de l'histoire et tout de go on propulse Monsieur Patrimoine un type qui n'a certainement jamais trempé sa sueur sur le terrain ni usé son pantalon dans les fonds d'archives.
    Et puis Bern n'est pas tout seul à explorer ce terrain commercial. Personnellement je préfère Christine Bravo qui donne la parole à des chercheurs ou à des conservateurs (ce n'est pas l'idéal mais enfin c'est mieux qu'un animateur qui fait croire qu'il est savant alors que visiblement ....).
    La bise Macron/Bern peut, peut-être, en dire long...ça s'arrête là, avec bien sûr beaucoup de respect pour les amitiés masculines.

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