Des journalistes du Petit Journal violentées par le service d'ordre du FN

Des journalistes du Petit Journal violentées par le service d'ordre du FN©Pierre-Emmanuel Rastoin, Canal+
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Florian Lautre, publié le mercredi 22 février 2017 à 12h00

Deux journalistes du Petit Journal se sont faîtes brutalement escorter hors d'un meeting de Marine Le Pen. La raison ? Le service d'ordre les a confondues avec les équipes de l'émission Quotidien.

Nouvelle bavure pour le Front National... Le parti dont Marine Le Pen est la candidate à l'élection présidentielle est une fois de plus responsable d'un acte violent, commis à l'encontre de journalistes. Cette fois, les victimes de cette agression sont une reporter et une cameraman dépendantes des équipes du Petit Journal, proposé depuis plusieurs années sur Canal+. Choquées, les deux femmes ont rapporté les images et le son de cette altercation musclée à Cyrille Eldin, le présentateur du programme.

Une violence physique

Évidemment, ce dernier est revenu sur cet incident dans l'émission du lundi 20 janvier 2017. Ainsi, alors que le duo avait été accrédité et donc autorisé à assister à un meeting de MLP à Clairvaux-les-Lacs dans le Jura, le service d'ordre leur a refusé l'accès à cette réunion ouverte à tous. Déconcertée, la journaliste a alors expliqué à un vigile : "Mais Monsieur attendez. On est accrédité en fait." Malgré tout, la sécurité n'a rien voulu entendre et s'en est prise physiquement à la cameraman. Prenant la défense de sa collègue malmenée, la journaliste a lancé "Vous ne la tenez pas par le cou, s'il vous plaît", ce à quoi l'homme a répondu "Bon écoutez, ça va c'est bon ! Casse toi !" Afin de justifier la raison de ce comportement brutal, un autre agent est ensuite venu à leur rencontre.

Une simple "méprise"

Celui-ci les a d'abord convié très poliment à entrer, puis la reporter a rétorqué : "Ah parce que maintenant on parle sur un ton calme ? Est-il possible de parler au collègue qui tenu ma caméraman par la gorge ?" L'agent révèle alors : "C'était une maladresse (...) il y a eu une méprise entre Le Petit Journal et Quotidien apparemment." Le service de sécurité aurait donc confondu les deux équipes, en sachant que les confrères de Yann Barthès n'auraient pas reçu les autorisations nécessaires pour être présents... Cependant, tout le monde conviendra que cela ne justifie pas une telle attitude.

 
12 commentaires - Des journalistes du Petit Journal violentées par le service d'ordre du FN
  • Les journalistes, encore eux, font toujours comme si ils avaient tous les droits. La vie privé existe. La respecte t'ils toujours bien ? J'en doute. Que des équipes se fassent refouler de certains meeting ne me choc pas outre mesure. Ils sont incapables de retransmettre les contenus de ces meetings sans sortir des mots, des phrases de leur contexte pour manipuler le citoyens absent et ceux suivant la sensibilité politique du journal et de la chaine. Alors la liberté dans tout ça qui la respecte.........ou pas ?

  • Vous nous l'avez déjà dit il y a 15 jours, vous avez surement un petit bonhomme qui se promène dans votre tète....

  • ce ne sont pas des journalistes : la preuve : un journaliste n'écrit pas, je cite, elles se sont faîtes escorter! Pas chapeau, les journalistes présumés!

  • ces gens la sont mediocres! ils me font penser aux mediocres journaleux de charlie hebdo! ils critiquent et insultent a longueur de journee la planete mais quand on se moque d'eux ils crient au scandale et au racisme! ce n'est pas pour rien que cette daube télévisuelle arrete!

  • normal ces journalistes font tout pour faire le buz!

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