La première dame japonaise a-t-elle fait semblant de ne pas parler anglais pour éviter Trump ?

La première dame japonaise a-t-elle fait semblant de ne pas parler anglais pour éviter Trump ?

Journalistes et internautes mettent en doute le fait que Akie Abe ne sache pas parler anglais.

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Orange avec AFP, publié le vendredi 21 juillet 2017 à 13h45

Les réseaux sociaux sociaux frémissent depuis jeudi 20 juillet et la publication d'une grande interview de Donald Trump dans le New York Times. Il y évoque, parmi de nombreux sujets et des déclarations parfois sidérantes, un repas lors du dernier G20, à Hambourg.

Ce soir-là, le président des États-Unis était assis à côté de la femme du premier ministre japonais Shinzo Abe, Akie Abe.

"J'étais assis à côté de l'épouse du Premier ministre Abe, qui est un type formidable d'après moi, et c'est une femme formidable, mais elle ne parle pas anglais", a-t-il expliqué à la journaliste du New York Times. En réponse à son étonnement, Donald Trump confirme : "Même pas 'Hello'". Il y avait bien un interprète japonais, s'est souvenu Donald Trump, "sinon cela aurait été encore plus dur."

SIMPLE TIMIDITÉ ?

Mais l'affaire ne s'arrête pas là. Des journalistes et des internautes ont mis en doute, sur Twitter, le fait que la première dame japonaise ne sache pas parler anglais. Ils s'appuient notamment sur une vidéo dans laquelle AKie Abe participe à une conférence au cours de laquelle elle parle anglais pendant une quinzaine de minutes. Une journaliste de l'AFP a également souligné le fait que Akie Abe avait travaillé dans la plus grande agence de publicité au monde et avait étudié dans une prestigieuse école japonaise.

D'autres internautes, quant à eux, estiment que Akie Abe a simplement fait preuve de timidité, craignant notamment d'être mal comprise par son interlocuteur.

 
11 commentaires - La première dame japonaise a-t-elle fait semblant de ne pas parler anglais pour éviter Trump ?
  • cette dame a eu raison de ne pa

  • Peut-être était-elle constipée ? Peut-être avait-elle mauvaise haleine ? Peut-être avait-elle un bonbon dans la bouche ? Quel goût, menthe ? Cassis ? Orange ? Qu'en a-t-elle pensé ? Etait-il bon ? Donny en a-t-il mangé un lui aussi ? Est-ce que cela lui a donné envie de construire un nouveau mur à la frontière avec le Japon ? Pire, était-ce un bonbon de manufacture russe, ce qui expliquerait bien des choses ? Répondez, mesdames et messieurs les journalistes, les Français veulent savoir !

  • Notre ancienne ministre du Commerce Extérieur Nicole Bricq, elle, ne faisait pas semblant de ne pas parler anglais.

  • Il ne faut pas être surpris de la prudence de la femme du premier ministre japonais : on sait combien il est difficile, pour un non anglophone de prononcer l'anglais "correctement".. elle n'a peut-être pas voulu, non plus, prendre le risque d'être confrontée à des échanges avec ce Président qui aurait pu les tendre des pièges linguistiques ou faire des sous-entendus qui auraient pu la mettre en difficulté...
    Les exemples sont multiples où lors des commissions européennes, certain(e)s, non anglophones de naissance, se sont essayés à s'exprimer en anglais : exemple : une députée (qui venait d'être élue) commence son allocution en disant '
    "y am bigining my period...." éclats de rire tonitruants dans la salle du côté des anglosaxons... puisque c'est l'expression qui veut dire : "je commence à avoir mes règles...
    et combien d'autres exemples...
    avec l'anglais,c'est le risque permanent de faire des impairs..
    A la frontière mexicaine, un homme s'est fait tuer car on lui avait crié "freeze" et il n'avait pas compris que cela voulait dire "stop" : il devait "devenir congelé", c'est-à-dire qu'il devait s'arrêter et ne plus bouger !!!
    Bref, elle a bien fait.

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