Renesas pénalisé par le prix de cession de ses actions jugé trop bas

Renesas pénalisé par le prix de cession de ses actions jugé trop bas

Le président de Renesas Electronics s'adressant à la presse à Tokyo le 10 décembre 2012. Plusieurs actionnaires du groupe et non des moindres, s'apprêtent à vendre une partie de leurs titres considérant que leur soutien...

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AFP, publié le mardi 13 juin 2017 à 16h15

Le spécialiste japonais des puces diverses pour automobiles et appareils électroniques Renesas a été sanctionné par les marchés après l'annonce du prix de cession de ses titres par ses principaux actionnaires.

Le titre chutait de près de 9% mardi matin à la Bourse de Tokyo. Il était tombé dans les premiers échanges à 946 yens, contre 1.037 yens la veille à la fermeture, soit un recul de 8,78%. Elle baissait un peu moins par la suite.

Plusieurs des actionnaires de Renesas Electronics, et non des moindres, s'apprêtent à vendre une partie des titres qu'ils détiennent, considérant que leur soutien n'est plus essentiel au groupe qui avait été sauvé de la déroute après la crise financière de 2008/2009 et le séisme du 11 mars 2011 qui avait mis en péril une de ses plus importantes usines.

Le prix unitaire des actions (représentant 25% du total) que vont vendre le fonds semi-public japonais INCJ et les groupes NEC, Hitachi et Mitsubishi Electric, est fixé à 825 yens, ce qui correspond à un montant total de 348 milliards de yens (2,8 milliards d'euros).

La fourchette initiale était de 750 à 900 yens, et les investisseurs sont manifestement déçus par le prix de 825 yens retenu.

Renesas Electronics est né en avril 2010 de la fusion de Renesas Technology (fruit d'une précédente consolidation) et NEC Electronics (une filiale de semi-conducteurs de NEC). 

Ce groupe qui compte près de 19.000 salariés est passé à l'automne 2013 sous la coupe du fonds public INCJ, devenu alors son premier actionnaire à hauteur de 69,15%.

Les autres détenteurs de titres sont essentiellement des entreprises nippones clientes de ce spécialiste des micro-contrôleurs, dont les deux constructeurs d'automobiles Toyota et Nissan, le groupe de bureautique Canon, l'équipementier Denso, le géant de l'électronique Panasonic ou encore la société d'appareils photo Nikon.

 
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