L'activité humaine asphyxie les zones côtières

L'activité humaine asphyxie les zones côtières

La plage de Calvert Cliffs Satet Park dans la baie de Cheasapeake au Maryland (Etats-Unis). La baie a été le premier endroit de la planète à être déclarée «zone morte».

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Libération, publié le mercredi 13 septembre 2017 à 16h35

Immobiles, les crustacés et les coraux y meurent. Les poissons, eux, les fuient. La biodiversité marine a bien du mal à composer avec les «zones mortes», pauvres en oxygène. Maroc, Pérou, Californie... On en dénombrerait plus de 400 autour du globe. D'une superficie totale de 245 000 kilomètres carrés, le plus souvent le long des côtes ouest des continents. Le phénomène est vieux comme le monde. Mais l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA) a découvert récemment que celle bordant le sud des Etats-Unis, dans le golfe du Mexique, avait grossi de 3% en quinze ans. Son étendue est aujourd'hui estimée à 22 000 kilomètres carrés.

«Des météos extrêmes ou des courants marins particuliers ont pu créer ces zones de manière naturelle»,…

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