Tout feu tout femmes

A lire aussi

Libération, publié le vendredi 17 février 2017 à 18h37

«On voit beaucoup d'pingouins / Mais beaucoup moins d'pingouines», chantait Juliette Gréco en 1970. Le constat pourrait s'étendre à la chanson, où l'homosexualité féminine apparaît comme en retrait par rapport à son homologue masculin. Ce qui n'empêche pas quelques morceaux marquants.

Suzy Solidor «Ouvre» (1934)

Au cours de la période de l'entre-deux-guerres, on appelle ça la chanson «interlope». Entendre par là : des marginalités considérées comme peu recommandables. L'une des égéries de Paris s'appelle Suzy Solidor. Surnommée «la Fille aux cheveux de lin», elle attire dans ses filets les poètes et les peintres de la capitale. Son corps sculptural n'en finit plus d'être dessiné. Décomplexée, elle ne cache pas ses préférences sexuelles. Ouvre l'un des…

Lire la suite sur Libération

 
0 commentaire - Tout feu tout femmes
  • [=pseudo.pseudo] -

    [=reaction.title]

    [=reaction.text]

[=pseudo.pseudo] -

[=reaction.text]