Todd Haynes, jeux d'artifices

Todd Haynes, jeux d'artifices

Avec une inconnue (Julianne Moore), Ben (Oakes Fegley) se promène au milieu d'une maquette géante de New York. 

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Libération, publié le mardi 14 novembre 2017 à 20h07

Depuis ses premiers courts métrages (Assassins, 1985, portrait éclaté d'Arthur Rimbaud, et Superstar, 1988, la vie de la chanteuse Karen Carpenter racontée avec des poupées Barbie), Todd Haynes s'est toujours inspiré d'esthétiques préexistantes en se passionnant pour des personnages se débattant ou s'épanouissant dans des images : conventions et décorum imposés à des femmes qui tentent de faire craquer le vernis des apparences sous lequel elles étouffent (Safe, 1995 ; Loin du paradis, 2002 ; Carol, 2015) ou simulacres et masques par lesquels des artistes se réinventent, se diffractent (Velvet Goldmine, 1998 ; I'm Not There, 2007).

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