Stanley Greene Plaies éternelles

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Libération, publié le vendredi 19 mai 2017 à 19h26

Apart. Tous ceux qui ont croisé Stanley Greene, sur le terrain ou à la terrasse d'un troquet de Perpignan, vous diront à quel point il s'agissait d'un personnage à part dans le monde du photojournalisme. Une star à coup sûr. Un charisme incroyable. Des photos qui l'étaient tout autant, avec une épaisseur dense et un noir et blanc puissant. Comment oublier le corps affaissé de cette femme dans la neige, sommairement exécutée, pendant la guerre en Tchétchénie ? Ou cette vue de Grozny avec, au premier plan, un fil de téléphone transformé en potence pour rebelles par les soldats russes ?

Stanley Greene était une grande gueule de la photographie, avec son air de pirate, béret sur le crâne ou fichu sur la tête, aux mains chargées de bagues à tête de mort. Le photographe…

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