Rasoulof dans le grand bain de la corruption

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Libération, publié le vendredi 19 mai 2017 à 19h26

Le film anticorruption est un genre cannois à part entière, habituellement bien ancré dans les sélections officielles grâce au cinéma roumain de ces dernières années, bon ou mauvais. Mauvais quand il fait la morale et juge des actions de ses personnages en fonction d'une pure norme abstraite de droiture. Bon quand il part de ce qu'il y a - la corruption générale - pour voir s'il est possible ou impossible à ses personnages de faire avec, au cas par cas. Un homme intègre, du cinéaste iranien Mohammad Rasoulof, présenté à Un certain regard, fait un peu des deux. Mais le moral et le concret y changent sans cesse de place jusqu'à se confondre, emportés ensemble dans un déchaînement de colère contenue. C'est un film sur l'envie de tuer : voilà qui parlera à tout le monde…

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