Ragnar Hovland, rêves renifleurs

A lire aussi

Libération, publié le vendredi 17 février 2017 à 19h26

Douce Nuit est un roman d'aventures et de rêves, mais de petits rêves et petites aventures - c'est ce qui en fait le charme particulier. Premières lignes du roman : «Je descends d'un pas léger dans mes pensées, à la recherche de rêves éparpillés dans les champs, des deux côtés de la route, mais il ne reste pas grand-chose, quelques lambeaux tout au plus. Ça ne vaut même pas la peine de les ramasser.» Page suivante, description de la famille du narrateur : «Nous sommes au départ cinq frères, mais disons qu'il n'y en a que trois qui comptent vraiment. Les deux derniers sont un peu à part. Ils font leurs trucs dans leur coin sans qu'on sache très bien quoi, à moins que ce ne soit rien.» En vérité, ils ont disparu. «On les a rayés de notre vie, on est déjà assez à…

Lire la suite sur Libération

 
0 commentaire - Ragnar Hovland, rêves renifleurs
  • [=pseudo.pseudo] -

    [=reaction.title]

    [=reaction.text]

[=pseudo.pseudo] -

[=reaction.text]