Presque Borges, Calvino à peu près... Le par-cœur du combattant de Mette Edvardsen

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Libération, publié le vendredi 19 mai 2017 à 18h06

Ala fin de Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, adapté au cinéma par François Truffaut, le héros poursuivi par les milices chargées de brûler les livres trouve refuge dans une forêt où l'attendent des résistants. Tous ont appris un livre par cœur afin de le représenter et le faire vivre.

Par une symbolique opération de transsubstantiation, chacun devient ainsi le livre. Et si l'on imaginait la suite ? Une suite à des dizaines d'années d'écart ? Au monde en cendres aurait succédé le renouveau, des temps plus doux dans lesquels écrire, imprimer, serait redevenu légal. On y verrait alors la petite communauté de dissidents retranscrire sur papier, de mémoire, les trésors brûlés. Tant pis pour les altérations involontaires. On finirait même par les trouver très beaux, ces…

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